UNE PARENTE, UN AMI, UN VOYAGEUR
LA PARENTE. — Théodorc, lu nous écriras, n'est-ce pas? Tu n'oublieras pas de voir les Duret?
LE TOYAGEUR. — Soîs traDcjullle.
l'ami. — Où es-lu placé?
LE TOTAGEVR. — Dahs la rotonde.
l'amt. ~ C'est la meilleure place... Tu diras à M. Borel qu'il nous envoie de nouveaux échantillons... Bien des choses à Durour, à Magnien, à tout le monde. Tu as ma lettre?
LE TOTAGEDR. — Daus moD portefeullle.
LA PARENTE. — Si tu vois Féllclté, tu lui diras ce que je t'ai dit relativement à Cabiran.
LE VOYAGEUR. — Qu'cst-cc qu'ou attend? les chevaux sont depuis deux heures à la voiture.
l'ami. — Tu as ton manteau, n'est-ce pas ?
LE VOYAGEUR. — Out, ddns la voiture.
l'amt. ~ Il ne fait pas froid de jour, on ne peut pas dire qu'il fasse froid; mais les nuits sont froides... Tu auras la complaisance, n'est-ce pas, de remettre toi-même la note à M. Deslandes?
LE VOYAGEUR. — Aussitôt arrivé.
UN VOYAGE EN DILIGENCE. d
L4 PARENTE. —- Tu dims aossi à Félicité que tout ce qui est arrivé, c'est bien par sa faute que, si elle avait bien voulu...
l'ami. — Vous arriverez demain?
LE VOYAGEUR. •— Aprës-dcmain... Deux Jours et deux nuits...
l'ami. — Oui, tiens, c'est vrai; de bonne heure même... J'ai fait cette route-là trente fois au moins, je ne me rappelle jamais.. .
LA PARENTE. — Et à Sophic, sl tu la vois chez son oncle, bien des choses : tu lui diras qu'elle m'écrive.
LE VOYAGEUR. — Je vals uu pcuvoir au bureau où sont mes effets. (// entre au bureau.)