K'jpûb)i{'. Iliade, passim
4. Voÿ. la remarquable préface que M. Th. Pavie a placée en lète
UES ARYAS
plutôt des auxiliaires de la divinité que des dieux égaux à Indra. La divinité védique est donc plus que le primus inter pares^ et les Dêvas, qui lui sont subordonnés, rappellent beaucoup les anges des Hébreux.
Mettons ici en évidence par divers rapprochements ces analogies. Voici Moïse qui chante la victoire des Israélites sur Pharaon ' : « Le Seigneur est ma force « et le sujet de mes louanges, parce qu’il est devenu « mon sauveur; c’est lui qui est mon Dieu, et je pu- « blierai sa gloire ; il est le Dieu de mon père, et je « relèverai sa grandeur.
« Le Seigneur a paru comme un guerrier ; son cœur « est le Tout-Puissant.
« Votre droite, Seigneur, s’est signalée et a fait K éclater sa force; votre droite, Seigneur, a frappé « l’ennemi de votre peuple.
« Et vous avez renversé vos adversaires par la gran- « deur de votre puissance et de votre gloire; vous « avez envoyé le feu de votre colère, qui les a dévorés comme une paille.
« Qui d’entre les forts est semblable à vous, Sei- « gneur? Qui vous est semblable, à vous qui êtes tout « éclatant de sainteté, terrible et digne de louange, et « qui faites des prodiges? »
Écoutons maintenant Renou, fils de Viçvâmitra :
« Chante Indra, ce grand héros qui s’étend dans les « mondes lumineux et au delà des confins de la terre ; « qui soutient les hommes et remplit tout; qui s’élèv
de ga traduction de Bhagavat Dasam Askand, x* livre du Bhàgavata- Pourana, traduit sur le manuscrit hindou! (Paris, 1852), p. xiv.