Ibid., gecl. ii, lect. 1, b. 4, v
lit -on dans un hymne védique*. Et ailleurs : « O « dieux, puissions-nous, avec voire secours et dans un « jour favorable, attaquer les armées des impies'^ ! »
L’Arya supplie les dieux d’étre sourds aux prières de l’impie : « O Agni, rejette la prière du riche qui « refuse de te reconnaître comme maître et de t’offrir « des présents, de celui aussi qui chante rarement tes « louanges ; tous les deux sont des impies*. »
C’est en effet la Divinité, et par excellence Indra, qui est l’auteur de nos maux; ces mots sont les châtiments qu’il nous inflige.
« Garde-toi de nous frapper ou de nous délaisser, « dit le poêle védique ; ne nous enlève pas ces douces « jouissances, ô Maghavan, ô Çakra, ne brise pas l’œuf « qui contient nos espérances; ne brise pas ces vases « de nos affections, ces tendres enfants qui se traînent « sur leurs genoux*, w
Lorsque Indra veut châtier les forts, il les fait vaincre par les faibles, afin d’humilier leur orgueil. «Avec «une cbèvre, Indra a donné la mort au lion; avec « une aiguille, il a percé des colonnes, » lit-on dans le Rig *.
Ainsi la vertu, comme la fidèle observance des rites, est un moyen d’arriver au bonheur ; voilà pourquoi il faut la demander aux dieux avec les autres biens, en les suppliant d’éloigner de nous le mal.