Ibid., sect. i, lect. 2, h. 12, v. 14, t. I, p
7. Ibid., sect. i, lect. 2 , h. 1 1 , v. 7 , t. 1 , p. 51 ; sect. vi , lect. 2, h. 1, V. 2, l.lll, p. 273.
LA RELIGION
« chant que pour frapper sans relâche le pécheur et « l’impie, c’est Indra*. »
Rien n’est donc plus désirable que l’amitié de ces dieux bienfaisants, et l’Arya fait sans cesse des vœux pour l’obtenir^. Ces dieux qui nous inondent de leurs faveurs , nous devons , dans sa pensée, avoir pour eux un amour qui dépasse celui que nous portons à toutes les créatures.
« O Indra, je te préfère à mon père, à un frère, qui « peut m’abandonner. Tu es pour moi comme un père « et une mère, » dit l’hymne védique*.
Le culte des Aryas avait, on le voit, ce môme caractère d’amour que nous retrouvons dans le christianisme. L’adoration des dieux était à l’homme pieux sa propre joie, sa propre félicité. « O Yarouna, dit un hymne «védique^, puissions-nous être heureux de te servir, « de te prier, de te louer, r
Dans les hymnes des dernières sections du Rig, la morale prend une forme plus systématique; on y parle des sept règles de conduite établies par les sages. « En franchir une seule, dit Trita-Aptya®, c’est se ren- « dre pécheur. »
On modifia ensuite ces règles, car les commentateurs sont loin de les présenter d’une manière uniforme. Les défenses les plus anciennement établies par la religion portent sur l’abus des boissons, la gourmandise, les