‹ Croyances et légendes de l'antiquité, essais de critique appliquée à quelques points d'histoire et de mythologieChapitre 107 sur 278 · P*. Lviii, V. 2. Cf. LXiii, V. 4 et suiv · texte numérisé non relu

P*. Lviii, V. 2. Cf. LXiii, V. 4 et suiv

7. Voy,, sur ces chaînes, Roth, Die hôchsten Coller der arischen

DES ARYAS

« d’en haut, d’en bas et du milieu. Fils d’Aditi, par le « sacrifice que nous t’offrons, que nos fautes soient « effacées » Ainsi s’exprime le chantre védique, qui nous montre aussi ® le culte rendu au Dieu, effaçant par sa vertu souveraine le péché, « Si nous avons com- « mis quelque faute contre les dieux, contre nos amis, « nos enfants ou notre père, que cette prière nous fasse « obtenir notre pardon. O Ciel et Terre! gardez-nous « contre le maF, «

Il y a, au reste, différents moyens expiatoires, que l’on trouve énumérés dans le Véda ; ce sont les invocations, les sacrifices, les holocaustes^; puis, les lotions avec l’eau. Effaçant les souillures corporelles, elles offraient une image toute naturelle de la purification morale. Aussi jouent-elles le même rôle purificatoire chez les Hébreux ® que chez les Aryas.

et Eaux purifiantes, dit l’hymne védique, emportez « tout ce qui peut être en moi de criminel, tout le mal « que j’ai pu faire par violence, par imprécation ou « par injustice. »

Les libations fournissent un autre moyen de faire disparaître les souillures; car par les libations, ainsi qu’il a été dit plus haut, on s'assure la bienveillance des dieux, et cette bienveillance vous vaut le pardon de vos péchés.

Tôlker, dans la Zeitschrift der deutschen morgenlünd. Gesellschaft , t. VI, p. 73.

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