Cf. Ps. IX, 19; Lxviii
3. Rig-Véda, sect. i, lect. 6 , h. 1, v. 2 , Irait. Langlois, t. I, p. 153.
4. Ibid., sect. ni, lect. 2, h. 1, v. 4, 5, 9, trad. Langlois, t. II, p. 34, 35.
(( Tu es formidilble, et la grandeur t’environne pour « notre salut; ô Indra! sauveur puissant, iininortel jiro- « tecleur, attaque tout autre char que le nôtre. Tu peux. « arrêter nos ennemis. Frappe le criminel llakchasa et M conserve le sage qui me resscmhle. » Ainsi parle Pâroutchliépa '.
tt Les ennemis du Seigneur trembleront devant lui ; « il tonnera sur eux du haut des deux, » dit Anne en finissant.
(c Indra, sois fort, reprend Viçvâmitra; des ennemis « ont voulu entraver la marche. Sois bon pour celui qui U te sacrifie, pour celui qui te chante et pour les amis, tt Extermine ces mortels atrabilaires, envieux, haineux, « qui contre nous s’arment de la flèche. De vils eniie- « mis font entendre leurs cris : frappe-les de ta foudre tt brûlante. Que surpris et stupéfait, cet impie périsse « sous le coup de ton arme rapide »
En parcourant les Psaumes, ou y trouve une foule de passages qui ont, avec certains versets duIlig-Véda, une ressemblance frappante d’idées, et qui n’eu dilîèrent réellement que par ce qui sépare le génie de la langue hébraïque de celui de la langue sanscrite. On s’en convaincra par les citations qui vont suivre.
Voici d’abord le langage du Psalmiste :
« Je me réjouirai en vous, et je ferai paraître ma joie «au dehors; je chanterai à la gloire de votre nom, ô « vous qui êtes le Très-Haut, parce que vous avez ren-
1. Hig-Véda, sect. ii, lect. 1, h. 8, T. 9, 10, trad. Langlois, t. 1, p. 320.
2. Ibid., sect. lu , lect. 1, h. 1, v. 15, 16, 17, trad. Langlois, t. II, p. 36, 37.
DES ARTAS.
« versé et fait tourner en arriére mon ennemi; ceux « qui me haïssent tomberont dans la dernière faiblesse « et périront devant ma force.
« Vous avez repris et traité avec rigueur les nations, « et l'impie a péri ; vous avez effacé leur nom pour tous « les siècles et pour toute l’éternité.
« Le Seigneur est devenu le refuge du pauvre; il « vient à son secours, lorsqu’il en a besoin et qu'il est « dans l’afflicUon '. »
« O Indra, dit le Rig, tu as précipité les Dasyous U qui , en serpentant , escaladaient le ciel , sous leur « apparence magique. Tu as donné la mort à cette « troupe impie et audacieuse »
«Indra! s’écrie Grilsamada, tes secours protègent « ceux qui, comme nous le sont dévoués. Tu es le maître « et le défenseur de les serviteurs. Ton cœur est avec « celui qui t’honore »
« Prompt à donner, généreux, dit encore le chantre « arya, Indra est le fléau de son ennemi. Grand et pro- « fond en ses desseins, il possède une sagesse immense. « Il peut envoyer le bonheur ou la mortL »
« O Indra ! dit l’enfant de Ganva, ta puissance éclate, « et alors tu domines sur les nations, grand, fort, in- « fini »
« Ennemi des impies , ajoute Garga , roi du ciel et