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Élrusqucs aux ministres, aux pnHrcs qui servaient dans les fôtes des grands dieux ou Cabires ' ; mais il ne dit rien de Mercure. Varron parle dans le môme sens et ce que rapporte un lexicographe assez moderne de l’identité de l’Hermès étrusque et de Cadmus, paraît n’étre que la reproduction de ce qu’il avait lu dans Callimaque*.
Mais lors même qu’on admettrait que Turms reçut le surnom de Casmilus, Camillus, d’où les Romains auraient tiré le mot par lequel ils désignaient les jeunes assistants dans les sacrifices, la question de l’étymoogie du nom de Camulus n’en serait pas plus avancée. On ne saurait, en effet, rattacher d’une manière positive Camulus au Camillus-Hermès des Étrusques; on doit encore moins chercher à le rattacher à d’autres divinités d’origine orientale, dont il ne rappelle les noms que d’une manière plus éloignée. Ainsi, je n’établirai aucune assimilation entre Camulus et Cameses ou Camesenuus, le frère de Janus, qui avait, disait-on , donné son nom à un canton de l’Italie , et encore moins pourrait-on supposer une parenté entre notre divinité et Brahma, qui recevait le surnom de Camalasana lorsqu’il était représenté sur un lotus sortant des eaux primitives*.
Le plus naturel est de demander à la langue celtique l’étymologie du nom de Camulus. Faisons d’abord re-