‹ Croyances et légendes de l'antiquité, essais de critique appliquée à quelques points d'histoire et de mythologieChapitre 189 sur 278 · Ibid,, liv. III . r. XVI cl XXXVill · texte numérisé non relu

Ibid,, liv. III . r. XVI cl XXXVill

LA PREMIÈRE UISTOIRE

Toutefois il est difficile de supposer que la première épître, admise universellement par les diverses églises, au dire de l’èvèque de Cèsarée, et écrite à une époque où la lumière historique commence à se faire, ait pu être supposée. Quant à la seconde, également adressée aux Corinthiens, les raisons sur lesquelles on s’est appuyé pour la rejeter, sont uniquement fondées sur ce faux critérium qui fait juger de l’authenticité d’un livre par sa conformité avec une orthodoxie qui ne s’est constituée que bien postérieurement. Elle respire les mêmes sentiments que les épîlrcs des apôtres Jacques et Jean, que celles de saint Ignace et de saint Polycarpe. La pureté de ces sentiments la faisaient, au dire de saint Épiphane, accepter de l’Église, et tout ce qui y blessait alors les opinions orthodoxes était regardé comme une interpolation des hérétiques. Photius*, en effet, remarque que quelques endroits cités par Clément comme étant extraits de l’Évangile, appartenaient à l’Évangile des Égyptiens ^ rejeté par l’Église L

Agrippa Castor, dont saint Jérôme vante la science * et dont Eusèbe cite la Réfutation des erreurs de Ba-

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