C. XIX, p. 686, Thilo; p. 372, Tiachendorf
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Une des images les plus usuelles chez les Pères ce sont les portes d’airain, les verrous de fer, que nous avons déjà rencontrés dans saint Jean Chrysostome et que le faussaire a reproduits quand il fait dire par l’Enfer aux démons. « Fermez solidement mes portes d’airain, mes verrous de fer et mes serrures. ’Aff9aX{aa56e xaXûç xai icx'^pûç xàç xiiXaç tàç YOikifÂz, xal Toùç [jioxXoùç xoùç fftSifjpsüç, xat xà xXeiôpà (jlcu xaté^eve Eusèbe , dans sa Démonstration évangélique , parle des portes éternelles qui défendaient le sombre séjour de Satan, des verrous, des barres à l’aide desquels la Mort les avait fermées et que Jésus brisa par sa résurrection : ... Tàç Sb alôvoç zûXaç vûv oxo'ciwv (au^ûv 3ia^ ^r,'fvhq xa\ voïç aÙTbôt vexpotç, ffeipaïç Omixou 'iceTîe8Tr)iJLévoii; ; ::aX(ytpoicov xti^ èiri Tijv ijüyiiv àvéSou xr^'i lîopeîav itoioûiAevoi; ®. Ailleurs le môme Père se sert encore de celte expression de portes d'airain, de verrous de fer, en parlant de la descente du Christ aux enfers : Kal xa-rfite ôûpaç j^aXxSç cuvTp(tl;ü)v xat iao/Xoùç aiSïjpouç cuvôXiauv, xat vcù^ xptv SeciAtouç èXeuôépouç Mfim Cette figure se retrouve fréquemment chez les Pères de l’Église grecque des âges suivants. C’est ainsi que nous lisons dans saint André de Crète, à propos de la résurrection
1. De anlichr., c. xlx, p. 23, ed. Fabric. Le même fait est répété par saint Grégoire, dans son éiuge de saint Basile, Oral, xx, p. 369.