Dem. evan. lib. X, c. viii,p. 501, c
310 l’évangile
de Lazare : Süvéostaa; i:àXai xai [A5/Xcî)ç xcbç ct8ï)pouç ■ Içé5r,aaç xbv fiÎYjv tÿ^ çwvt, gou On voit ici reparaître cette môme frayeur que la résurrection d’un mortel (ce n’est plus Jésus, c’est Lazare) inspire aux habitants du sombre séjour. La Mort se plaint avec amertume d’une telle violation de son empire : ’EaefoOr,Gav TCÛXat , ouv£Tpî6r,Gx/ jAî/Xst • èX66r,Gav 8sG[jL5t xoti TeOvsÛTCç • b Ss, 8'jvi|j.£(i)ç XpiGxoîi xixpûç
àv£Gxiva^£ xat àvî66a • Otiaot
Ceux au reste qui voudront connaître tous les passages des Pères dans lesquels reparaît la description des portes de l’enfer, entendues à la lettre, par le vulgaire pourront consulter les ouvrages de Mamachi * et de J.-L. Kœnig *. Je complète les rapprochements.
Saint Épiphane, de môme que saint Cyrille de Jérusalem, rappelle, en parlant de la descente aux enfers les paroles que V Evangile de Nicodème fait répéter à Isaïe : Ka'i èv X (0 dit-il , gùv xaxEXOwv èv Tîj
0£b-rr;Ti x^iov) xb xivxpov xoû Oavixsu, xat StaX6GY)xr,v rpbç xbv SïxjV biaWjXïjv
Saint Ambroise fait allusion à la clarté miraculeuse dont le Sauveur illumina les ténébreuses retraites de l’enfer : Denique etiam in inferno positis vitœ lumen fundebat œternœ. Radiabat etiam illic lux vera