‹ Croyances et légendes de l'antiquité, essais de critique appliquée à quelques points d'histoire et de mythologieChapitre 212 sur 278 · Aià xal cpx!l[<i> xxi ai ci; và; oà; d: Ta; C(xà;, |xti · texte numérisé non relu

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«7*77» “ùfôv ivTcOôcv. Tliilo, p. 710. Cf., p. 306, Tischendorf. — Éàv éxtïvc; {crriv, ^Xensov p.i, (xti 070177 ; aÙTÔv tvTaùOa.

l’évangile

môme question Et chez l'un et l’autre auteur, il supplie Satan de ne pas l’emmener dans l’Enfer.

On le voit, le dialogue est le môme; seulement Eusôbe a développé ce que le pseudo-évangile présente d’une manière concise. La forme historique qu’adoptait le faussaire ne se prêtait pas en effet aux développements oratoires qui convenaient au contraire à la chaire chrétienne.

Il serait facile de réunir un grand nombre de preuves pour établir que l’idée de faire de Hadès et surtout de la Mort un personnage, un être réel ayant une vie propre, fut suggérée par ces fréquentes personnifications oratoires semées dans les récits des chrétiens orientaux. Je me contenterai de quelques rapprochements. On a déjà vu que ce caractère métaphorique s’offrait au plus haut degré dans les Catéchèses de saint Cyrille de Jérusalem. Ce Père fait de la Mort un monstre qui dévorait les hommes jusqu’à l’arrivée du Christ : 'AXX’ ht p.èv Totç TTpo xoù-ou y^htoiq , dit-il, xa-ré-isv ô 0ivaT5ç îoyûïa;^. Au huitième siècle, saint André, archevêque de Crète, personnifie la Mort et l’Enfer ; il fait dire à Hadès s’adressant à Thanatos, au moment où Jésus arrive dans le séjour infernal : (c Hélas ! je suis perdu ; voilà le Nazaréen qui ébranle les lieux infernaux, qui me perce le flanc et ressuscite un mort par sa voix : OÎiasi, cvtwç vUv àiréXwXa, èxSsûv b '’A3t)ç CÛTO) zpsijeçiwvet xô Gavixci) Xé^oiv • ’Boù 6 Na^apaToç xà xàxw ffuvéffeias xal xr,v yaa-ipx x£p.(i)v, azvouv vexpbv,

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