Ibid,, CXLVIII
3. Rig-Vida, secl. vi, leci, ", h. 1, v. 2, trad. Langlois, t. IJI, p. 416.
4. Ibid., secl. iv, leci. vi, 5. 1, v. 7, Irad. I.anglois, I. II, p. 420,
DES ARYAS
« roupâ, a étendu les nuages, et, pour leur permettre de « se développer, il a hrisé leur prison. — Indraafonné « le ciel et la terre ; il a créé tous les sacri lices. — Avec « le soleil il a déployé l’immensité du ciel, qu'il a con- « solide d’une manière merveilleuse ‘.
« Maître du ciel et de l’air, écoute notre voix, dit « Viçvàmitra ^ ; tu couvres les nuits d’un voile ; tu es « le père du soleil ; tu donnes aux mortels la portion « qui leur revient.
« Le grand Indra, vainqueur et conquérant, impé- « tueux et magnifique, ne reconnaît point de bornes... « Il s’appelle Maghavan, nous distribuant et la fortune « et l’abondance. Maghavan, seul contre les ennemis « qui l’entourent dans le combat, sait toujours obtenir « la victoire; Maghavan donne la richesse aux pauvres; « il réduit en poussière le (pécheur) insensé. Armé de « la foudre, il brise, il détruit; mais auss7 il établit so- « lideraent la fortune de son serviteur. » Ainsi s’exprime Vamâdeva ^
« Quand ta grandeur est parfaite, le ciel et la terre, «seraient-ils au nombre de cent, seraient-ils môme « accompagnés de mille soleils ô (Dieu) armé de la « foudre, ne sauraient jamais t’égaler, » dit encore Pourouhanman
« Indra, s’écrie Bharadvâdja, est plus grand que le « ciel, plus grand que la terre. — J’adore sa puissance
1. Rig-Véda, sect. vni, lecl. 6. li. 6, v. 2, 5, 6, trad. Langlois, t. IV, p. 390.