‹ Croyances et légendes de l'antiquité, essais de critique appliquée à quelques points d'histoire et de mythologieChapitre 221 sur 278 · Thilo, c, vu, p. 727 ; Tischendorf, p · texte numérisé non relu

Thilo, c, vu, p. 727 ; Tischendorf, p

6. Seroux d'Âgincourt, Histoire de l’art par tes monuments, Peinture , pl. LIX.

l’évangile

sommet des enfers au fond desquels glt Satan, attaché comme Proméihée, sur les portes brisées de son horrible demeure. Le Sauveur amène ù lui les justes. Sur unexultet latin, le Christ entouré d'une vaste auréole ou gloire, portant la croix latine sur son épaule, prend une main que lui tend un des justes plongés dans les flammes *.

Sur la porte de la cathédrale de Pise, on voit aussi représenté Jésus portant la croix, foulant aux pieds Satan ou la Mort, et tirant des enfers, représentés par une excavation ou caverne qu’ombrage un palmier, les justes entre lesquels on reconnaît à leurs couronnes David et Melchisédech

Sur un diptyque d’fvoire conservé à Pistoie, au temps de Gori le Christ armé de sa croix pénètre par l’ouverture de l’enfer, sur les portes duquel il marche, et descend dans l’empire de la Mort. Il tire à soi Adam etÈve, et derrière lui sont trois personnages, dont l’un porte une croix sur le front. Cette croix rappelle celle que notre pseudo-évangile donne au bon larron, pa^Ti^wv è7:\ -rwv (V)[ji,c.)v xjxîy xa'i exaupdv. Un des acolytes du Christ, sur les diptyques précédents, semble être l’archange Michel, auquel, dans le pseudoévangile , Jésus remet Adam L Enfin celui-ci , en sortant des enfers, foule aux pieds une figure qui rappelle la Mort; c’est à la fois l’image de Satan et du Trépas ; Zaxîv, àp/iotiSoXoc, v) xsü Gavixsu àp/ï], v) p{!^a

Page 1