‹ Croyances et légendes de l'antiquité, essais de critique appliquée à quelques points d'histoire et de mythologieChapitre 260 sur 278 · Edrisi, ouvr. cit., t. I, p · texte numérisé non relu

Edrisi, ouvr. cit., t. I, p

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pour les Maldives. Plus loin, parlant d’une manière plus précise, il observe qu’il y a un jour de navigation entre Plie de Comor et les îles El-Roïbahat *. La Relation rapporte, d’un autre côté que le pays de Gomar produit l’aloès surnommé .4/-Zomdry, et dit formellement que c’est une presqu’île et non une île dont la situation fait face au pays des Arabes. Dans le voyage d’Ibn-Batouta il est aussi question de la contrée de Kamârah, qui produit l’aloès nommé kamâry, et est située dans le pays de c est- à -dire

la Java primitive (Java). Enfin, dans les voyages de Sindbâd le marin, Senf et Gomar paraissent avoir été confondus ensemble ; car il y est dit * que le bois d’aloès nommé samj (c’est une corruption pour sanfy) se trouve dans la presqu’île de Gomar. Sérapion ^ avait aussi placé près du cap Gomri le lieu où se récolte le bois de Saïfi, autre altération pour Senfy.

On voit que ces divers témoignages concordent peu entre- eux. Si l’on suit uniquement les indications d’Édrisi en ce qui touche l’ile Gomar, on sera porté à voir dans cette préninsule l’extrémité de la presqu île ganf^étique, le Travaiikore, terminé par le cap Gomorin,“bien que la distance de sept jours paraisse bien forte entre ce cap et les Maldives. L identité du Gomar et de la partie méridionale del’Hindoustan a été admise

1 Èdrisi, ouvr. cil., p. 67.

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