‹ Croyances et légendes de l'antiquité, essais de critique appliquée à quelques points d'histoire et de mythologieChapitre 263 sur 278 · Trad. Leprédour, t. 111, p · texte numérisé non relu

Trad. Leprédour, t. 111, p

DE l’asie occidentale. 391

craignant la difllculté qu’il y a à doubler les lies sises en dehors d’Achen, ils s’en éloignaient, remontant plus au nord des îles Sambelan. Les bAtimenIs, toujours d’après l’itinéraire indiqué dans le Mohytb, prolongeaient la presqu’île de Malacca, en se tenant à quelques milles de terre. Ils allaient reconnaître les Arroas (appelés dans le Mohytb Folodjonu'a, puis venaient en vue du mont Parcelar (le Foliipasalar du Mohytb). Alors on gouvernait à TE. N. E. pourarriver à Malacca. C’est encore la route que les bAliments suivent aujourd’hui. Les navires préfèrent prolonger la côte malaie plutôt que la côte de Sumatra '. Il est probable que le point nommé Dairi'i-harra, signalé entre Malacca et le mont Parcelar, correspond A l’île du Pêcheur^, qui borde la côte N. O. de la rade de Malacca.

Le vingt-neuvième voyage indique l’itinéraire au retour de Malacca à Aden ; il énumère les mêmes lieux en sens inverse ; mais il indique de plus entre les Sambelan et Nicobar, les îles Firak et Yafloubotof, dans lesquelles J. de Hammer reconnaît facilement Poulo- Pinang ou île de Perak etPoulo-Bouton : ce qui montre qu’au retour, les bAtiments prolongeaient davantage la côte de la presqu’île, et que, pour se rendre à Nicobar, ils suivaient une ligne moins oblique. Il est également dit dans cet itinéraire, que l’on se rendait directement de Nicobar à Geylan, en mettant le cap à l’O. S., c’est-A-dire précisément vers la pointe Dondra, extrémité de l’île de Geylan.

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