‹ Croyances et légendes de l'antiquité, essais de critique appliquée à quelques points d'histoire et de mythologieChapitre 42 sur 278 · Rig-Véda, secl. i, lect. 2, h. 6, v. 8, l. 1, p · texte numérisé non relu

Rig-Véda, secl. i, lect. 2, h. 6, v. 8, l. 1, p

LA RELIGION

ne sont, dans la pensée du pâtre du Sapta-Sindhou, que des feux allumés au firmament par Agni ou Yarouna La lune, Tchmidramas, aux rayons glacés, n’est mentionnée dans une hymne à tous les dieux, que pour entendre proclamer son impuissance devant les feux divins du ciel

Entre les planètes, Vénus seule ’ porte un nom ; autrement dit, c’est Ousanas, Soucra* représenté comme le précepteur des Asouras. Vénus restant la dernière dans les deux, a été naturellement regardée comme une divinité qui voulait résister à la puissance d’Indra®,

Ainsi l’Arya n’adressait point ses invocations aux étoiles; ce qui le frappa, ce ne furent pas ces feux circonscrits et limités, mais les clartés plus vastes qui illuminent toute une partie du firmament ou le ciel tout entier. Ce sont les phénomènes lumineux qu’il invoque et qu’il hénit. L’Aurore (Ouchasj® est l’objet particulier de sa piété. Effrayé par les ténèbres de la nuit,

1. Voy. Rig-Véda, secl. i, leel. 2, li. 5, v. 10, I. 1, p. 41, cl Lo^sen, o. c., t. 1 , p. 7G5.

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