Ibid., (. I, p
6. Ibid., gecl. i, lect. I, h. 2, t. I, p. 4; gect. ii, lecf. 1. h. 14, t. I, p. 331 , gect, V, lecl. 1, h. 5, v. 4 et 5, 1. lit, p. 8.
LA RELIGION
passage. L’Àrya ne pouvait reconnaître dans ces vents d’orage et de tempête les sages Marouts, ministres du bienfaisant Indra, du libéral cl bienveillant Vâyou'. Il se représenta le météore sous une forme plus terrible; il en lit un autre dieu, Roudra, qui a les tempêtes dans sa main, et qu’il compare, pour la fougue, à un sanglier. Divinité destructrice, qui n’a de respect ni pour l’âge, ni pour le sexe, et que l’Arya ne nomme qu’avec effroi, Roudra est cependant quelquefois invoqué comme un dieu bienfaisant. Afin de calmer un courroux qu’il redoute *, de détourner la vengeance de celle divinité de dessus la tête des êtres qui lui sont chers il lui adresse un hymne où se peint la reconnaissance et un sentiment profond d’humilité. Ces hymnes à Roudra rappellent le psaume hébreu destiné à conjurer le colère de Jéhovah : Que le trait de Roudra nom épargne, dit sans cesse le Rig^ C’est le pendant de l’exclamation du Psalmisle : « Seigneur, ne me