Rig-Véda, sect. ii, lect. 1, h. 12, t. I, p
2. « Pénélrés d’une profonde vénération, nous chantons l’éclatanle « cl adorable puissance de Roudra. — Que le trait de Roudra nous « épargne ; que la fureur de ce dieu brillant aille s’exercer ailleurs. » (Rig-Véda, sect. ii , lect. 7, h. 10, v. 8, 14, t. 1 , p. 600.) « Qu’il
• écarte loin de nous , dit Coutsa , la colère du ciel , c’est sa fait veiir que nous souhaitons. » (Sccl. i, lect. 8 , h. 2 , v. 4 , I. I, p. 224.)
3. « Épargne parmi nous le vieillard et l’enfant, le père et le fils. « Épargne celui et celle qui nous ont donné le jour, ô Roudra ; abs- « tiens-lol de frapper les personnes qui nous sont chères. » (Sect. i lecl. 8, h. 2, V. 7, I. 1, p. 225.) t O Roudra, grâce pour nos (Ils « et nos pelils-lils, grâce pour nos gens, pour nos vaches et nos
• chevaux. » (Ibid., v. 8.)