‹ Croyances et légendes de l'antiquité, essais de critique appliquée à quelques points d'histoire et de mythologieChapitre 6 sur 278 · Iiidische AUerihumskunde , vol. I, p. 742 et suiv · texte numérisé non relu

Iiidische AUerihumskunde , vol. I, p. 742 et suiv

LA KKLIOION

marque que l’origine chinoise, assignée par M. lliotaux Nakchatras, s'oppose à ce qu’on puisse faire remonter au delà du onzième siècle avant notre ère leur introduction dans rinde ; mais aucun fait n’empèche, a soin d’ajouter M. Lassen, qu’on n’admette que le nom de ces astérismes ait été plus anciennement connu des Hindous. L’ère bouddhique, fixée par la grande majorité des critiques à l’an S43 avant notre ère, fournil une limite inférieure. « A l’époque où naquit Çâkyamouni, écrit M. Vivien de Saint-Martin ‘, la société civile, politique et religieuse de l’Inde gangélique était au plus haut point de son développement et de sa splendeur, si même, à certains égards, il n’y avait déjà décadence. » Il est clair qu’en un tel état de choses et celui que nous montrent les hymnes, un temps considérable a dû s’écouler. « Nous en avons une autre raison , continue le même savant : Après l’établissement des Aryas dans les contrées du Gange, postérieurement aux temps védiques conséquemment, puisque, ainsi que nous l’avons vu, le Gange est encore inconnu, sauf une seule mention accidentelle, aux poètes du Véda, il se fonda au sein de la nouvelle nation deux grandes monarchies, siège des deux dynasties royales qui régnèrent simultanément et eurent l’une et l’autre une longue durée; or, à l’époque de Çakyamouni, ces deux dynasties collatérales n’existaient plus, et plusieurs royaumes s’étaient formés de leurs débris. » L’un des plus profonds indianistes de notre époque, M. Max Millier, confirmant en cela l’opinion du savant professeur U. Uoth,

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