IU(j-Véda, scct. l, loel. 3, li. II. v. 9, t. I, p
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saints*, comme l’ami des dieux et l’exterminateur des m(5cliants
Le diantre védique se sert, en s’adressant à ce dieu nouveau, des mêmes termes qu’il employait en invoquant Indra dont Sonia usurpe graduellement les hommages. Divinité de la libation que la flamme consume, il prend naturellement place ù côlé d’Agni. Il partage scs offrandes et ses invocations. Bien des hymnes duSâma-A’éda sont adressés à la fois aux deux divinilésL Mais, par la suite, Soma effaça à peu prés Agni dans le culte des Aryas, et, destiné originairement à honorer la grandeur et ù assurer l’appui d’Indra, le jus dieu sacré devint, sous le nom de Pavamàna, le Tout-Puissant; il fut désormais celui qui a enfanté la lumière, grande, juste et pure \ le soutien du ciel et de la terre, celui qui, brillant comme le soleil, aperçoit tout®. Yoilà pourquoi l’Arya l'implora pour tout ce que scs ancêtres avaient demandé aux autres dieux, pour tout ce qu’ils supposaient dans le principe qu’Indra seul pouvait donner L
Aussi, dans le Sâma-Yôda, Soma apparaît-il comme le créateur de toutes choses, présentes, passées et futures, comme le père derintelligence, comme celui qui