Rig-Véda, sccl. v, lecl. 4, h. 21, v. 11,1. III, p
5. I6id,, xect. vi, Inet. 1, h. 9, v. 10, t. III, p. 270; cl. sect, ii , lect. 4, h. 7, V. 2, I. I, p. 405. — Poiinarvalga leur donne une armure d'or, sect. V, lect. 8, h. 3, v. 32, t. III, p. 214.
Les Amschaspands , les Izeds, les Férouers, sont donnés comme forts et redoutables \ ainsi que Milhra leur chef, soldat élevé, qui monte un coursier'^.
Les anges des Hébreux ont aussi avec ces Marouls une analogie non moins frappante ; ils sont représentés, de même qu’eux, comme de beaux jeunes gens*; ils portent des armes; ils volent dans les airs à la suite du Tout-Puissant et ont des ailes comme les Marouls*. Enfin, dans certains cas, ils semblent être, de même que ceux-ci, les génies des vents, ainsi que le montrent notamment ces paroles du Psalmiste ; Vous qui rendez vos auqes aussi prompts que les vents^ et vos mi lustres aussi ardents que la flamme^.
Telle était à cet égard la ressemblance des conceptions aryennes, perses et judaïco-ebréliennes, que dans leur développement intrinsèque, les idées qui s'attachaient à ces esprits célestes n’en gardèrent pas moins leur aflinilé. Au moyen âge, l’ange, ainsi que nous l’offrent les monuments figurés, est devenu un jeune et beau guerrier'CQuverl d’une armure éclatante, la lance au poing ou le glaive à la main, qui frappe les démons et les ennemis de Dieu.
Les nuages ne sont pas seulement les Asouras, ce sont en môme temps les forteresses dans lesquelles ils se réfugient, où ils habitent. Avec eux est Çouchna,