‹ Croyances et légendes de l'antiquité, essais de critique appliquée à quelques points d'histoire et de mythologieChapitre 83 sur 278 · Ibid,, sect. r, lect. 6, h. 19, v. 3, t. III, p · texte numérisé non relu

Ibid,, sect. r, lect. 6, h. 19, v. 3, t. III, p

3. Ibid., sect. il, lect. 8, h. 5, v. 5, t. I, p. 523. — Sect. n , lect. 3, h. 3, V. 4, t. I , p. 372.

4. Ibid., sect. iv, lect. 2, h. 7, v. 1, t. II, p. 361. Le nombre trois est sacré chez les Aryas comme chez presque tous les peuples do l’untiquité. Le soleil a trois stations, de même qu’il y a trois foyers et trois sacriflces. Voy. Rig-Véda, trad. Langlois, t. II, p. 242, note.

DES ARYAS

qui se subdivisent à leur tour en trois locas. Ainsi il y a trois parties dans le ciel [dyou), trois dans l’air [antarikcha), trois dans la terre {bhouy.

Au reste, les idées que les ancêtres des Hindous se faisaient de la formation de l’univers, de la manière dont il a été créé, ont quelque peu varié. Le livre appelé Atharva-Vôda, ensemble de chants expiatoires, imprécatoires et préservateurs, dont le fonds est incontestablement très-ancien , mais qui n’a été ratlacbc à la littérature védique qu’à une époque comparativement moderne'^, nous fournit de la constitution du monde un tableau analogue à celui du Rig-Vêda. J’extrais un hymne adressé à la Terre, les versets indiquant les idées cosmogoniques que se faisait l’Arya :

«Puisse le monde, qui n’était à l’origine qu’une «masse flottant sur les eaux en mouvement; puisse « la Terre et le monde nous donner l’énergie et la « force.

« Puisse la Terre, autour de laquelle coulent nuit et « jour les eaux sans cesser ni manquer, nous donner le « lait

« Environ à ton milieu, ô monde, près de ton nom-

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