‹ Croyances et légendes du moyen âge;Chapitre 42 sur 251 · Ibid. n» bia-Sai · texte numérisé non relu

Ibid. n» bia-Sai

6. Keysler, Antiquitatcs seleclœ septentrionales et cellicœ, p. 436.

7. Tels sont: le .surnom de Vedianlœ qui figure dans deux inscriptions trouvées près de Nice {Corpus inscriptionum latinarum, t.V., n»» 7872-7873); celui de Gerudiatœ qu'on lit sur un autel trouvé à Sainl-Estève en Provence. {Corpus tnscriptionum romanarum, t. XII. n» 505) : le surnom de Cesaienœ qu'on voit dans une inscription du Musée de Mannheim (voir la note suivante), et celui de .Vopales, sur une inscription trouvée à Nimegue (Brambacli, op. laud., n» 71).

LBS PARQUES ET LES d£eS8ES-MÈRES 7

pommes de pin ' ; les înscriptloDS de la période romaine leur domient le nom générique de/nafne, emprunté sans doute à la langue gauloise, ou ceux de maires etmalronœ'. Ces deux derniers vocables, empraatés à la langue lati- De, font voir que le polythéisme rom ain s'était assodé ces divinités locales.

Be même qu'il substituait les nymphes, les sylvains

eties COITip^frex de l'Italie ' Déesses-Mères

., j ... (Sculptures du Musée lapidaire de Lyon),

aux esprits des nvieres,

des bois et des fontaines, adorés dans la Celtique, il remplaçait

lesdivinités topiques dont nous venons de parler, par les i^ato

onPorciP. Celles-ci rappelaient en eflet par leurs attributs les

tietepatriœ et indigetes de la Gaule et de la Germanie. Dans

l'antiquité, les Parques veillaient à la prospérité des hommes,

présidaient àleursdeslinées comme les Tfui^tcouma/rone^gau-

loises ; comme elles, elles protégeaient les villes et les nations.

Les Parques, Moipai, avaient été d'abord chez les Grecs en

nombre indéterminé, ou, pour mieux dire, la Parque fut ù

l'origine la déesse des destinées de chaque mortel. Plus tard

on (ixa le nombres des Parques fi trois : d'après la donnée

d'Hésiode', on les nomma Lachésis, Glotho et Atropos; on

1. Dans une inscripllon troince à Jullers, on HSt. on voit truis li|;urc« Je temmpa qui liennenl des corbeilles pleines de trulU; on r III ; HATRON ■ CESAlENJS 1 M- IVL- VALESTINUS || ET - IVLIA. IVSTINA- !l KX- IMI-EBIO - IPSA- RUM LU. [Grall. Dm GToaherioqliche Anliiiuarium in Hannhtim, I. I. p. IG; et. Brambach, Corptu inicr. rlityianarnia. n<> 613). Sur une inscripllon trauv6! A Antweiler. près de Wachlendort. et qui porle : HATRONIS - VACALLINEIIIS .

TIB-CLAVOr |) MATERNVS'IHP. M. || L. M , on voll aussi trois lemmi"*

portant des Cruils dans leur sein (Slcincr. Codex iniCT. roinnnaruHi Blieni, n* 908; cf. Brambach. n* Sait). Vn aulel votif, innaslrû jadis dans 1o porlall du ré8l>>c d'AJnay, el reproduit cl-dossus, reprisenle etiiilenient ces trois lomnies portant des pomme» do pin j on y lit l'inscrr pilon ; HAT . AVG PHLEGON - MED - (Allmer et Dissart. Uusée de Lyon, iniaipliont anllqUM, l. III. p. 15). Voir aii>si le Culte des Hatrie dans la cilu des Yoconces Pari<, ISSU, in-»- (H. Chu m pion).

i. Orelll, InicripUonei Ulina teleHtn. ii* 2D65.

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