Ibid.,1. IW.Mythologia secunda, ch
10 LES FÉBS
ti sunt, et a quibus^ dum a paganis consulerentur^ responsa çocibus dabantur,
Faunus s^appelait encore Fontus\ et sous ce nom présidait aux fontaines. Les Faunes, les Fortes ou Fontes, les Fatuœ, les Satyres, les Sylvains, étaient, comme Pan et les nymphes des Grecs, les divinités des forêts, des bocages, des rivières et des sources ; comme nous Tapprend Martianus Capella '. Ipsam quoque terrant, quœ hominibus inçia est, referciuni longœçorum chori, qui habitant silças, nemora, lacus, fontes ac fluifios ; appellanturque Fanes, Fauni, Fones, Satyri, Nj mphœ^ Fatuœque vel Fantuœ vel etiam Fanœ, a quibus fana dicta, quod soleant diçinare.
Ces analogies conduisirent à confondre les attributs des Fata ou Parques, prédisant la destinée, avec ceux des Fatuœ ou nymphes latines, protectrices des champs. Les Nymphes, à Tinstar des Fata, furent regardées comme des fileuses '. Fauna ou Fatua, comme la Bonne Déesse, était la gardienne de la chasteté, de la virginité; nul homme ne devait pro* noncer son nom ^. Les Parques étaient également regardées comme vierges.
La troisième Parque, celle qui présidait à Tavenir, à la mort, s^appelait aussi Morta, d'un nom apparenté au mot latin mors, mort^.
Les Parques ou Fata latines n'étaient qu'une copie des MoTpai grecques : Tria Fata etiam Plutoni destinant, écrit un mythographe * ; quoque Parcœ dictœ per antiphrasim, quod nulli parcant. Clotho colum bajulat, Lachesis trahit, Atropos occat. Clotho grwce, latine dicitur ei^ocatio, Lachesis sors, Atropos sine ordine.
Le culte des Parques, dominœ fati, comme les appelle