I. Evolution relicjieuse contempornine, elc. p. x
XX PliÉFACK
ajoulo-l-il. im inolii pour lojcU'i' d (.'iiiblce loul pa^sa<4C' d un ordie à un autre ; mais c'en est un, fort grave, de conlrôler à cliaque instant ces transitions. »
A plus forle raison est-on amené forcément à porter des jugements personnels, lorscpi'on aborde les problèmes sociaux du jour et qu'on cherche à y pressentir les solutions du lendemain. Cependant, alors même que nous nous prononçons entre des conclusions contradictoires, ce qu'on est en droit de nous demander, c'est que nous exposions les thèses contraires aux nôtres dune façon suffisamment objective pour que nul ne puisse se plaindre de trouver ses arguments tronqués ou dénaturés; c'est ensuite que nous ne dissimulions pas les points faibles de nos solutions préférées ; c'est enfin que nous ne perdions jamais de vue l'impossibilité de demander aux sciences (( morales et politiques, » — comme on les appelait naguère, en y comprenant la sociologie religieuse, — le de^ré de certitude exi<nble des sciences exactes. Au lecteur de juger si ces conditions se rencontrent dans les articles qui forment le troisième volume de la présente publication. J'espère, du moins, qu'on n y trouvera pas de démenti à l'attitude dont je me prévalais également dans les premières lignes de mon Evolution relùjieuse contemporaine, lorsque je m'y disais : « étranger à toute Eglise, mais en communion d idée et de sentiment avec quiconque, soit à l'intérieur, soit en dehors des organisations ecclésiastiques, cherche à rapyrocher la religion de la raison. »