‹ Croyances, rites, institutionsChapitre 25 sur 132 · Shol. ad Pindar., Pyth · texte numérisé non relu

Shol. ad Pindar., Pyth

4. KaAAO'jT'. oaJT2î Bcwv YAojTTa;. V/e d'Ai)olloniiis de Ty.me. liv. I.chap. XX\'. u. Ciislom and Mi/th. pp. od-oTi.

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011 général à quatre rais, (ju'ils suspendaient dans certains temples, comme on le voit par les représentations li«^urées des vases peints; ces représentations sont le plus souvent en rapport avec les cultes d'Apollon, d'Athêna, dlladès. Notre regretté confrère, le baron de ^Vitte, qui les énumère dans sa Descrlplion de la collection diinliquilés de M. Iiciif/fioi\ ajoute qu' « aucun écrivain de l'antiquité n'a parlé de 1 usage de suspendre des roues dans les tenq)les et les palais. » Cepen-

Fig. lO. — STACkiiLuiiHo, Graeher der Ilellenen, pi. XLIII.

dant il existe un passage de Clément d'Alexandrie signalant, d'après le grammairien Denys de Thrace, qui écrivait au dernier siècle avant notre ère, « la roue qu'on tourne dans les temples des dieux et qui est tirée de l l'Egypte-. »

Ainsi, non seulement les Grecs auraient fait tourner des roues dans leurs temples, mais encore ils auraient emprunté cet usage à l'anticpie Egypte. Le savant égyptologue. M. Flinders Pétrie, dans une communication (|u il a récemment adressée à M. W. Simpson et (pie celui-ci résume dans la dernière livraison du Jourmil of the lioi/al Asiatic Societi/ (octobre 1898), vient d'api)uyer cette conclusion de deux textes empruntés aux œuvres de Héron, un mathématicien grec qui vécut sous Ptolémée Pliiladelphe et Ptolémée E vergeté, vers le milieu du ni* siècle avant notre ère.

Ee premier passage est ainsi conçu : « Sous les j)ortiques des temples égyptiens sont placées des roues mobiles en bronze, qu'on fait tourner en entrant, dans la pensée cpie le bronze purifie. )) [Prop. 31).

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