‹ Cryoscopie et Conductibilités Électriques des Solutés Aqueux Pharmaceutiques et des Eaux MinéralesChapitre 16 sur 26 · ohms, mais nous aurons introduit entre les points · texte numérisé non relu

ohms, mais nous aurons introduit entre les points

, NP me : boo de dérivation une différence de potentiel de es

soit

= de la force électromotrice de la pile. En déplaçant

pe

aussiméthodiquement les clefs, on ramène l’électromètre au Zéro. La différence de potentiel introduite repré-

sente —— de Daniel qu'on lit directement sur la boîte. 10.000

Tel est le principe de la méthode (1) ».

(1) (Thèse de M. D. BERTHELOT, 1891, loco citato, figure 2).

Les piles employées P et P' sont des piles constantes de Daniel, un élément pour chaque circuit.

Nous nous sommes servis comme instrument de mesure d’un électromètre capillaire de Lippmann sensible

au —" de volt.

Le courant de la pile P est introduit par une lame de zinc amalgamé dans un bocal À rempli d'une solution de sulfate de zinc communiquant par un siphon avec un second bocal B rempli de la même solution de sulfate de zinc. Les autres vases, C,D,E,F, sont remplis de la même solution.

Dans les vases Bet C plongent deux vases poreux remplis de la dissolution dont on veut mesurer la résistance. Ces vases poreux communiquent par des siphons gros et courts avec un tube spiral contourné un grand nombre de fois sur lui-même, de manière à avoir une grande longueur. Ce tube spiral est plongé dans un vase V rempli d'eau courante entretenue autant que possible à la même température au cours des expériences.

Entre les points D et E, se trouve disposé d’une facon identique un second tube spiral constituant la résistance liquide qui sert de comparaison :

Une dissolution de chlorure de potasium pur

LS ; ; — lent litre.

au — équivalent par litr Les différences de potentiel sont prises aux points

B et C, d'une part D et E de l’autre, à l’aide des flacons

électrodes de M. Bouty.

Ces flacons, remplis de la même solution de sulfate de

zinc, sont à trois tubulures.

Par l’une passe un cylindre en zinc amalgamé, par la seconde un tube à dégagement, rempli du même liquide que l’on plonge dans l’un des bocaux et qui détermine le point du circuit principal où se fait l’une des prises de potentiel.

Par la troisième passe un tube muni d’un robinet hermétique permettant, par pression ou par aspiration, de remplir exactement le système de la solution de sulfate de zinc, et d'éviter soigneusement tout défaut de continuité. |

Les flacons électrodes sont rattachés l’un à un pôle de l’électromètre, l’autre à une borne des boîtes de résistance; l’autre pôle de l’électromètre est réuni à la borne libre des boîtes de résistance accouplées.

Il'importe de disposer les flacons électrodes de telle facon que lorsqu'on procède aux mesures, le courant du circuit P soit dirigé en sens inverse du circuit P'; on évitera ainsi l’électrolyse dans la cuvette à eau acidulée de l'électromètre, ce qui mettrait hors de ser-. vice ‘l’appareil par suite de la formation d’une couche d'oxyde de mercure dans la partie capillaire (très important).

L'appareil est ainsi prêt à fonctionner. Mais, avant de procéder aux expériences, on s’assurera qu'il n'existe aucune différence de potentiel accidentelle entre les deux flacons électrodes. Pour cela, on les place côte à côte, de manière à prendre le potentiel en un même point du circuit, et on oppose une force électromotrice nulle. L'électromètre doit rester au zéro.

Pour faire une mesure, les contacts des parties métalliques étant parfaitement établis et d'autre part l’isolement de toutes les parties du circuit, vases et fils, étant

soigneusement assuré, on porte les flacons électrodes en Bet C,on mesure e; puis, en Det E, on mesure e’. On mesure une deuxième fois eet e’ et on doit trouver des nombres sensiblement égaux aux premiers.

Une nouvelle mesure répétée, en remplissant avec le même liquide les deux siphons et les deux tubes spiraux,

ne r : , donne la résistance se du premier tube spiral par rap-

port au second. Foutes les résistances trouvées seront divisées par ce coefficient dont il est facile de connaître

la valeur à moins de , 1.000

La dissolution étalon de chlorure de potassium étant disposée en DE, le liquide à mesurer sera placé en BC.

On ne devra avoir aucune crainte d'erreur, du fait de la diffusion de la solution de sulfate de zinc à travers les vases poreux : 1° en renouvelant la solution étalon à chaque série d'expériences ; »° en ne prolongeant pas au delà de quelques heures la durée: d’une série de mesures.

A chaque nouvelle recherche, les vases poreux, siphons, tubes seront soigneusement lavés, d'abord à l'eau distillée, puis rincés avec le liquide à mettre en expérience. Le lavage à l'eau distillée des tubes devra être assuré d’une façon aussi parfaite que possible par un courant prolongé d’eau distillée, envoyé sous forte pression à l'aide d’une grosse poire en caoutchouc s’adaptant à un bouchon de caoutchouc fermant hermétiquement l’une des extrémités du tube spiral. |

Toutes les solutions ont été préparées récemment et

très soigneusement titrées.

Nous avons choisi la conductibilité d’une solution 2 x 1 der. , ; SE de chlorure de potassium à ns d'équivalent par litre

comme unité de conductibilhité et pour toutes les mesures, la température a été sensiblement de 18. Nous signalerons l'importance du choix de l’eau distillée (1) pour la préparation des solutions. Théoriquement l’eau distillée chimiquement pure est extrêmement peu conductrice (2), mais en fait la conductibilité propre est environ de 6,0019, c’est-à-dire 750 fois plus petite

| i 1 PRE ‘ que celle du chlorure de potassium au DR d’équiva-

lent.

Cette conducübilité effective. résulte de l’impossibilité où l'on est d’avoir l’eau chimiquement pure, exempte soit de traces d’acide carbonique, soit de gaz ammoniac, soit de toute lrace de substance conductrice (3). Il est facile d'en tenir compte dans les résultats et d’ailleurs, la solution de chlorure de potassium qui est notre unité de comparaison ayant la même {are, l'importance de cette erreur est amoindrie lorsqu'on lui compare des solutions dont la conductibilité est du même ordre de grandeur.

CALCUL La formule (1)

FE

est établie en fonction des résistances.

(1) Annales physique et chimie, t, V, p. 333, t. XIV, parle

(2) Koucraucn et HeEyDwEILLER, Wied-Ann., t. LIII, p. 209.

(3) D'après M. Pellet, la conductibilité serait due à la silice colloidale. ï

- Les conductibilités étant l'inverse des résistances, on a d’autre part:

ce

er

d’où :

Re ; CS rer 0 (formule 2) n et n’ désignant les résultats du tube étalon et du tube d’expérience.

C’ désignant le coefficient de conductibilité de la so-

lution étalon de chlorure de potassium choisie au

d’équivalent (1) sera donc égale à 1, d’après le tableau de M. D. Berthelot, ou à 6,107, toutes les fois que la so-

lution étalon aura été choisie au

+” ver Il 2e d'équivalent par

litre. ST ÉRRENPE

Nous avons été amenés à choisir ces deux titres de solution étalon pour permettre de comparer des solutions du même ordre de concentration.

Dans les expériences les deux tubes spiraux n'étant pas exactement de même longueur, il était nécessaire de prendre le rapport de leur résistance tous les deux étant remplis de même liquide étalon.

Nous avons trouvé :

Tube À à chlorure de potassium Tube B expérimenté.

Nous devons donc multiplier la conductibilité trouvée à la formule(2) par cenombre constant.

(1) Tableau p. 16, Thèse de M. D. Berthelot.

Nous obtenons comme formule définitive de la conductibilité des substances dans nos expériences :

CCS Cure

La température de toutes les expériences a été de de 14°.

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