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SOMMAIRE DE LA PLANCHE SOIXANTE-DIXNEÜVIÈME

Dkssin 342. PAVILLUiN CI11N(JIS. Dkssin 343. PIECE URNE5IENTALE EN PASTILLAGE.

Dessin 344. TOUR MOSCOVITE.

Dessin 342. PA VI LJ. ON CHINOIS.

Cette i)ièce est à deux étages; elle est fixée sur une abaisse en bois. Mais ce n’est pas dans ces conditions qu’elle doit être servie; pour rendre tout sou effet, elle doit être e.xhaussée sur un rocher ou une plate-forme.

Le fond de la pièce est blanc, mais les murs et la toiture sont de couleur lilas. Le premier étage est de forme cylindrique, percé de six portes à vitrages, masquées sur l’arrière avec des feuilles en gélatine nuancée; il est entouré à sa base d’une balustrade à jour, en pastillage, pouvant être levée à la planche ou découpée à l’emporte-pièce; elle est formée par compartiments, et ceux-ci sont reliés par

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PIECES -MONTÉES DE PATISSERIE

de j)etites colonnes, i)Oi-tant cliaciine un vase en i)astillage blanc, orné avec des feuilles de cactus imitées aussi en pastillage. Les ornements appliqués contre les parois sont de couleur lilas ; ils sont levés à la planche ou poussés au cornet. La toiture est à si.\ pans, mais de forme convexe, et portant sur les angles des ornements en pastillage, modelés sur til de fer, auxquels sont appendues de petites clochettes, également imitées en pastillage.

Pour obtenir la toiture dans ces conditions, il faut mouler et faire sécher le pastillage dans des moules en fer-blanc, ayant cette forme: un seul de ces moules suffit pour exécuter la toiture d’un étage; il est donc nécessaire d’en avoir trois parce que les toitures sont do différentes dimensions.

Le deuxième étage est construit dans les mêmes conditions du premier, avec cette ditlérence que les proportions sont plus restreintes, et qu’il est surmonté d’une double toiture. La balustrade qui supporte cet étage est exécutée sur une simple abaisse en pastillage; mais elle est portée sur une abaisse en bois, disposée à l’extrémité d’un support fixé sur le centre de la base principale: sans de telles précautions, cet étage n’aurait pas la solidité exigée..

Dessin 343. PIÈCE ORNEMENTALE EN PASTILLAOE.

Cette pièce est monumentale, d’un style sévère et gracieux. Elle convient pour milieu de table dans un dîner nuptial. Sa forme est carrée , et chacune de ses faces est formée en arceau fermé, Hanqué par deux colonnes basses, supportant l’encadrement supérieur de l’arceau. Les angles sont dissimulés par une sorte de niche, à laquelle les colonnes servent aussi d’encadrement, et dont le vide est orné d’une cariatyde supportant un buste de femme.

Le vide de la base de cette niche est rempli par un piédouche disposé en contrefort, entouré de quatre petits enfants. Les ornements des quatre arceaux et des niches angulaires sont exactement les mêmes; mais les sujets disposés au-dessus des arçeaux ne sont pas semblables; cependant rien ne s’oppose à ce que ces mêmes sujets soient répétés sur les quatre faces.

Le corps de la pièce est surmonté d’une coupole quadrillatérale, se prolongeant en pointe, et portant sur son extrémité une statue sur piédestal.

La base de la pièce est à moulures ; elle est en bois , masquée en pastillage. Mais cette base peut être remplacée par une double abaisse formant gradin , ornée d’une belle bordure , et posant sur quatre pieds. Si la pièce devait être fixée sur un rocher, il suffirait qu’elle soit exécutée sur une simple abaisse masquée en pastillage; en ce cas, le rocher doit être en sucre soufflé rose.

L’ordre architectural de cette pièce, bien que compliqué, n’offre cependant pas des difficultés insurmontables pour un praticien. Les différents sujets qui lui sont adaptés peuvent être exécutés en pastillage ou coulés en sucre. L’exécution en pastillage exige certainement une grande habileté, mais de nos jours, il est peu d’obstacles que les pastillageurs ne soient à même d’aborder. D’ailleurs, à défaut de ces sujets, il n’est pas interdit d’y supplier par d’autres qui s’adapteraient convenablement au style de la pièce; il n’est pas interdit non plus d’en diminuer le nombre, et même de les remplacer

par (les ornenients plus simples , eu pastillage ou en sucre coulé. En produisant une pièce de ce genre je n’ai pas prétendu la donner comme un modèle absolu; mon but et mes eflorts tendent à mettre sous les yeux de mes confrères un choix varié de documents instructifs qu’ils puissent utiliser selon leur ai)titudc. Je n’ai rien négligé pour arriver à ces fins, et j’espère que les hommes de l’avenir me rendront cette justice que mon ardent aimjur du progrès, n’aura pas été sans profit pour eux.

Dessin 344. TOUR MOSCOVITE.

Cette pièce se compose de deux parties; la première est de forme quadrangulaire à sa base; la deuxième est ronde, en forme de tour graduée, percée vers le milieu de sa hauteur d’une colonnade à jour, et surmontée d’une flèche, portant sur son sommet une petite^tour à coupole, semblable à celle des étages inférieurs.

Le corps de la pièce est surmonté de quatre tourelles à coupoles , Axées sur les angles ; il est flanqué à sa base, de chaque ciRé, d’un portique isolé percé sur les quatre faces par une arcade ogivale, et surmonté d’une tour à coupole en forme de bulbe: c’est du style bysantin allié au style moresque. Sur la gravure, je n’ai représenté que deux portiques parce que j’ai admis que la pièce pouvait être servie sur la table d’un buflèt de bal où elle ne serait vue que d’un côté; mais pour que le monument soit complet , deux autres portiques semblables doivent être disposés dans le même ordre sur l’autre face, de façon à donner à la pièce une forme quadrangulaire , ayant un prolongement sur les parties angulaires de sa base.

Cependant, je veux faire remarquer (jue deux portiques pourraient suffire, si au lieu d’être isolés sur le prolongement des angles, ils se trouvaient appuyés contre les façades latérales de la pièce ; en ce cas, il faudrait ou percer une ouverture de ce côté, ou simplement simuler une portail à vitraux, dont l’arrière serait masqué avec des feuilles de gélatine.

Cette pièce, bien que compliquée de nombreux détails, n’offre cependant pas de difficultés sérieuses dans son exécution. Le point le plus essentiel consiste à l’établir dans des proportions exactes, à la rendre correcte, et à lui donner en même temps la solidité nécessaire. C’est surtout dans sa partie inférieure où toutes les mesures doivent être prises afin de prévenir des accidents désagréables; elle doit être soutenue à l’intérieur par une charpente capable de résister au poids de la tour et de la flèche: quatre supports peuvent suffire, s’ils sont disposés sur les angles, s’ils sont fixés à l’abaisse inférieure, si enfin ils sont reliés sur le haut à une abaisse en bois, sur laquelle portera la partie supérieure de la pièce. Avec de telles précautions tout danger est conjuré.

Le fond de la pièce est blanc, mais les coupoles peuvent être à fond rose, décorées avec de la glace blanche poussée au cornet.

Les trois pièces de cette planche appartiennent chacune à un ordre différent, particulier, impossible à confondre: le premier est de style chinois; le second de style renaissance; le troisième de style Bizantin.

Mais ces sujets ne représentent pas seulement des ordres particuliers; ils constituent au fond des genres distincts, pouvant servir de base à un grand nombre de variétés. D’ailleurs, les pièces

PIECES -MONTÉES DE PATISSERIE

oniomentalcs (le pâtisserie, â quel ordre qu’elles appartiennent, peuvent toujours être niodifities dans les détails sans perdre -leur caractère originel; elles peuvent être simplifiées ou agrandies, (m raison des moyens dont le i)raticien dispose, car si celui-ci n’a pas sous la main les planches ou les moules nécessaires, il est forcément obligé de passer outre sur les détails complicpiés, et se tirer d’affaire avec les auxiliaires en son pouvoir. Voilà pourquoi dans cette i)artie de l’ornementation, les modèles les plus exacts ne peuvent pas être donnés comme absolus.

Ces trois pièces sont représentées dans tonte leur simplicité de forme: à moins d’en diminuer considérablement les ])roportions, je ne pouvais les reproduire autrement; j’ai donc i)référé en supprimer les accesoires, afin de pouvoir leur donner de plus grandes proportions. Dans ces conditions, elles sont sans doute moins élégantes, moins gracieuses, mais elles se prêtent mieux à la démonstration, car elles sont plus faciles à saisir, dans leur ensemble, comme dans leurs détails. Il est facile à comprendre (pie ces pièces, exhaussées sur un joli rocher, fixé lui-même sur une large abaisse bordée, seraient évidemment d’un aspect plus attrayant.

Les dimensions à donner â ces pièces sont absolument facultatives, elles peuvent être plus ou moins volumineuses, selon l’emploie auquel on les destine; cependant, il est bon d’observer que , les pièces-montées, plus elles sont volumineuses et élevées, plus leurs formes ressortent avec avantage. Les petites pièces offrent d’ailleurs plus de difficultés d’exécution que les grandes , et produisent généralement moins d’efCet, en raison même de l’exiguïté de leurs détails, plus difficiles à reproduire. Comme riigle approximative, on peut dire qu’une pièce -montée devant figurer sur la table d’un bufi'et doit avoir, au minimum, la hauteur de 70 à 80 centimètres, sans rocher. Mais si elle est destinée à être employée comme sujet, elle peut avoir des dimensions beaucoup moins élevées, car alors sou rôle n’est plus le même.

SOMMAIRE DE LA rLANCHE QUATRE-VINGTIÈME.

Dessin 345. PAVIDLON RUSSE. Dessin 34G. CASCADE. Dessin 347. PETIT TEMPLE GREC.

Dessin 345. PAVILLON RUSSE.

Ces trois pièces, de même que celles de la précédente planche, doivent être disposées sur rocher, afin de leur donner plus d’élévation; ce n’est qu’à cette condition qu’elles produisent tout leur effet.

La pièce que ce dessin représente est posée sur une plate-forme, ornée d’une double rampe à jour, s’ouvrant sur la face principale pour donner accès à deux escaliers parallèles. L’espace libre entre ce double escalier, est orné d’une petite cascade imitée en sucre filé.

Le corps principal du pavillon est de forme hexagone; pour être complet, il devrait être flanqué de quatre tourelles, et avoir sur l’arrière un double escalier exactement semblable à celui que le dessin représente; mais cela n’est pas rigoureusement nécessaire, attendu que le plus ordinairement ces pièces ne sont pas placées de façon à être vues des deux côtés.

La partie centrale de la pièce est à un seul étage, formant cependant deux divisions; la première est percée d’un portail à arceau, et la deuxième de six fenêtres, également à arceaux; cette partie de l’édifice peut être construite en pastillage ou en carton blanc, glacé; en ce dernier cas, les angles, de même que l’encadrement des fenêtres et du portail sont plaqués avec des bandes en pastillage, de façon que le carton devienne en quelque sorte invisible au regard.

Les portails sont à porte close, mais les fenêtres sont ornées d’un châssis à jour, levé à la planche ou exécuté au cornet sur une plaque en verre; dans les deux cas, il est masqué sur l’arrière par des feuilles en gélatine nuancée. Les petits pavillons latéraux, flanqués de cba(pie coté du portail, peuvent aussi être exécutés en carton ; mais les angles et l’encadrement des fenêtres doivent être bordés en pastillage blanc; les coupoles et les flèches sont en pastillage nuancé.

La partie centrale du pavillon est surmontée d’un entablement orné d’une bordure montante, supportant la coupole et le clocheton. Cette coupole est aussi de forme hexagone ; elle est formée de six pans convexes ou renflés en dehors, dont l’extrémité est coupée droite; elle est construite en carton.

PIEŒS - MONTÉES DE l'ATISSEUlE.

puis plaquée eu pastillage nuancé; le clocheton repose sur une assise de forme hexagone, dont les pans sont ceintrés ; il est surmonté d’une flèche aigüe, à l’extrémité de laquelle hotte une petite banderole.

Dessin 34C. CASCADE.

Cette pièce est de forme carrée; elle pose sur une base en bois, arrondie et saillante; sur chacune des faces est disposé une bassin pour recevoir l’eau; ceux des côtés sont bas, celui du centre est exécuté en forme de coupe.

Le corps principal de la pièce se compose de quatre pilastres de forme carrée , portant sur une base pleine; ils sont surmontés d’un entablement à corniche formant arceau; cet entablement porte siale haut un petit socle de forme carrée, mais dont les faces sont coupées en talus ; il est surmonté d’une plate-forme, an centre de laquelle est fixé un vase antique en pastillage, orné de deux anses, et décoré au cornet.

Le corps de la pièce peut être exécuté en carton, puis masqué en pastillage mince et blanc. Les ornements sont poussés au cornet; ils sont nuancés de couleur tendre.

La cascade centrale est imitée à l’aide d’une coupe sur son pied ; l’eau est imitée avec du sucre hlé. Au-dessus de rentablement, au centre de la façade principale , figure un écusson tout à fait détaché. Sur chacun des angles, est disposé un if coupé en pointe, imité en pastillage.

Cette pièce doit être hxée sur un rocher, et servie dans Es mômes conditions des quatre premières pièces de cette série.

Dessin 347. PETIT TEMPLE GUEC.

Pour être élégante, cette pièce n’exige que d’être correcte; sa forme dégagée suffit à la rendre intéressante. Elle se compose de quatre colonnes supportant un fronton, et celui-ci portant une colonne hxée sur son point central.

La pièce est posée sur une plate-forme rectangle , c’est-à-dire que le prolongement de chaque face donne à l’ensemble la hgure d’une croix. Les angles des façades sont légèrement creusés, et ornés avec des feuilles d’acanthe levées à la planche, appliquées en relief; sur le centre de chacune des faces, est appliquée une tête en pastillage également levée à la planche, laissant échapper de la bouche une nappe d’eau, imitée en sucre hlé; cette eau tombe dans une coupe hxée au-dessous. La plate-forme est exécutée en carton, et masquée en , pastillage; la base sur laquelle elle se trouve hxée, peut être en bois ou en carton, masqué avec du pastillage; elle est de forme polygonale, c’est -^à- dire à plusieurs angles.

Les colonnes portant le fronton sont lisses et blanches ; elles peuvent être coulées en sucre de conserve ou levées à la planche, en deux parties; elles peuvent enhn être exécutées sur un tube en carton, puis plaquées eu pastillage. En tout cas , elles doivent être vides , car il est nécessaire qu’elles soient traversées à l’intérieur par une tringle en bois ou en fer servant de point d’ajipui au fronton.

Mais la colonne placée sur le haut de Tétlifice, appartient à un autre ordre: elle est cannelée, et ne peut être obtenue dans ces conditions qu’à l’aide d’un moule ; elle peut être exécutée en sucre coulé ou en pastillage.

La Déesse occupant le centre de la colonnade est coulée en sucre, dans un moule; elle peut cependant être exécutée eu pastillage.

La corniche et le fronton que les colonnes supportent , peuvent être simplement exécutés sur une charpente en carton, puisque les ornements qu’ils comportent en cachent complètement le fond; seule, la partie supérieure doit être plaquée en pastillage.

Les deux cassolettes disposées sur le prolongement latéral de la plate-forme , sont exécutées en pastillage.

Cette pièce, fixée sur un élégant rocher en sucre soufflé ou en biscuit de couleur, portant sur une base richement bordée, est certainement d’un très -joli effet.

SOIIMAIUE i)E EA l'LANCJlE UUATREVINGT-UNIÈME.

Dkssin 348. UELVÉDÈRE RUSTIUUE. Dkssin 349. FONTAINE RENAISSANCE. Dessin 350. PAVILLON RUSTIUUE.

Dessin 34S. BPjLVÉDÈRK RUSTIQUE

Cette pièce est directement fixée sur un rocher imité en pastillage ou en biscuit de couleur, orné de mousse et de feuillages. Elle est de forme hexagone, montée sur une base analogue, faisant saillie tout autour; celle-ci est exécutée séparément, et fermée en dessus, de façon que le corps de la pièce puisse y trouver un appui solide ; elle est masquée en pastillage de nuance rougeàti e , rayé en imitation d’une maçonnerie en brique.

Le corps de la pièce est à deux étages; celui du haut est percé de six fenêtres vitrées; à l'étage inférieur, les fenêtres sont simulées et en plus petit nombre. Cette partie est exécutée en pastillage blanc, mais abaissé avec un rouleau rayé. Les montants appliqués contre les angles, ceux formant entablement au-dessous du toit, et ceux disposés on galerie, sont en pastillage nuancé de couleur naturelle du bois; mais ils sont soutenus à l’intérieur avec du fil de fer mince. L’encadrement des fenêtres est aussi imité avec du pastillage couleur de bois, et les carreaux avec des feuilles de gélatine nuancée, appliquées à l’intérieur. La toiture est e.xécutée en carton; le chaume est imité au cornet avec de la glace -royale jaune; le sommet de cette toiture peut être surmonté d’une petite girouette.

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PŒCES -MONTÉES DE rATlSSElüE.

Les marches de l’escalier et la rampe à jour, sont imités en pastillage couleur de bois; mais les piliers de soutènement sont effectivement en bois masqué en pastillage, car c’est sur eux que porte la rampe de l’escalier.

Le rocher de la pièce peut être exécuté en biscuit de couleur; sur certaines parties, les roches sont couvertes de mousse, et de leur fissure s’échappent des plantes grimpantes et du feuillage. Sur le centre du rocher, est ménagé un creux donnant issue à une nappe d’eau imitée en sucre filé. Mais pour être au complet, cette pièce doit être fixée sur une large abaisse en bois i)osant sur quatre pieds, ornée avec une bordure imitant une barrière en bois rustique; l’espace entre la barrière et le rocher doit être garni avec de petits gâteaux ou des fruits glacés.

Dessin 349. FONTAINE ORIENTALE.

Cette pièce est toute simple; elle se compose de quatre colonnes supportant un entablement dont la partie centrale se relève en assise; sur celle-ci, est fixé un petit belvédère. Sur le centre de la colonnade est disposée une coupe sur son pied, ornée d’une gerbe d’eau, débordant aussi de la coupe : la gerbe est imitée en sucre filé.

La fontaine est entourée d’un double bassin ; le premier est complètement circulaire ; le plus

bas, forme un réservoir en saillie, représenté à moitié plein d’eau; cette eau s’échappe par une

ouverture pratiquée sur l’épaisseur du réservoir, et se répand sur le rocher. Ces bassins sont exécutés en carton blanc, plaqué en pastillage sur les surfaces extérieures. Les ornements sont découpés en creux à l’emporte-pièce. Les colonnes sont vides, exécutées un sur tube en carton, et ornées avec des détails levés à la planche ; mais elles sont munies à l’intérieur d’une tringle en bois, faisant appui à rentablement supérieur; celui-ci est aussi exécuté en carton, mais plaqué en pastillage blanc; les contours sont ornés avec des détails ilevés à la planche ou poussés au cornet. Le petit belvédère est percé en ogive; il est surmonté d’une coupole décorée au cornet avec de la glace nuancée: la coupole elle-même est surmontée d’un croissant.

Cette pièce doit aussi être fixée sur le centre d’une large abaisse eu bois, bordée, dans le genre

de celle représentée par le dessin 323. L’espace laissé libre entre le rocher et la bordure, est garni avec

des petits gâteaux.

Dessin 350. PAVlLIâON RUSTIQUE.

Cette pièce représente un pavillon rusti(iue couvert île neige. Pour (pi’elle produise tout son

etfet, qu’elle paraisse plus légère au regard, elle doit être fixée sur un rocher élevé, formant la grotte,

et posé sur une large abaisse, entourée avec une balustrade imitée en pastillage.

Le pavillon est de forme hexagone, percé de cinq fenêtres et d’une porte ogivale; il est couvert d’uii toit coupé en pointe, surmonté d’un petit belvédère â clocheton.

Le corps principal de la pièce est exécuté en carton, et celui-ci plaqué avec des branchages rustiques, imités en pastillage couleur de bois. Los pièces rustiques sont d’autant plus faciles â exécuter que, pour la plupart, elles n’exigent pas une stricte régularité.

CUISINE ARÏISTK^UE.

liii toiture est aussi exécutée en carton, et couverte en chaume imité avec de la glace-royale, à l’aide du cornet; la neige dont elle est en partie couverte, est imitée avec du sucre en poudre; pour faire tenir ce sucre, il suffit d’immectcr avec de la gomme arabique dissoute, les parties qui doivent être blanches: on les saupoudre alors avec le sucre; mais il convient de laisser voir en divers endroits le chaume de la toiture.

Le petit belvédère, et la base sur lequel il est bxé, sont exécutés en pastillage, mais toujours en imitation de bois.

SOMMAIKE DE LA l’EANCllE üUATltEYlNGT-DEUXlÈME.

Dessin 351. I-’OIS'TAINE MODEliKE. Dessin 352. PAVILLON SDK KOC'JIEK. Des.sin 353. liEI.VÉDÈlîE.

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