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3. Il est vraiment trop absurde de prétendre, comme on le fait encore, que l'âne a été attribué comme monture à Dionysos et à ses servants en raison de ses penchants lubriques ou de ses dons prophétiques (Pauly-Wissowa, art. Esel, p. 652; Baumeister, Denkm., p. 1639); Gerhard (Vasenbilder, J, p. 151) a osé écrire : « Als Symbol des unfruchtbar lûsternen Gottes wird es (das Maullier) von Dionysos geritten. » Si je n'ai pas encore réussi à débarrasser l'exégèse de ces inepties, j'y ai du moins travaillé; je continne.