‹ Cultes, mythes, et religions (volume 3)Chapitre 122 sur 345 · ik:- ''Â à · texte numérisé non relu

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FIg. 2. — Autol de MsïiUj (Cûte-d'Or) . kaaitre Apollon dans un jeune garçon nu placé au dessus de

^B 1. Ed 1890, je ne M*ai« commeat JuiUQer U présence du cbien avec collier H^Bl p.raU «uprè* de Junon et j'étais dispoii & y voir . rimltaKon inintelli- ^■jpnle Je q<ielque bsi-ralier funéraire ». Je crois mainlenaot qu'il doit flre Kvaoclèi ia Sgure voiûoe, qui e«t Diaue.

M4 L'AUTEL DK MAVILLY

Diane*. Aux deux déesses disponibles, Cétbs et Vesta, oorrespoudenf deux figures féminines, l'une tenant la corne d bondance, l'autre 90 cachant le visage avec ses deux matns. La logique eiH exigé que j'identiPiasse avec Cérès la divinité tunant une corne d'abondance et que je reconnusse Vesta dans l'étrange figure où Gandelot voyait un jeune druide subissant l'initiation, et MM. Bulliot et ThioUier une lemme opérée de la cataracte. Mais, ignorant les vers d'Ovide, ou les ayant lus trop vite, je mis six ans ft m'apercevoir de mon erreur, consistant à appeler Vesta la déesse avec la corne d'abondance et à voir Cérès, la Déméter douloureuse des Grecs, dans la figure k la face voilée. Personne, d'ailleurs, que je sache, depuis que les héliogravures de la Bévue archéologique ont paru, ne s'est avisé d'une observation qui ajoute une importance singulitïre aux sculptures gallo-romaines de Mavilly.

Il me semble ressortir avec évidence, de ce qui précède, que nous avons ici un autel des douze dieux inspiré des sacrosancta simulacra des Dit consentes. L'apparence archaïque dos autres figures du même autel vient à liippui de cette conclusion. Jupiter est assis, dans le costume militaire; Vénus est sévèrement drapée et porte un voile sur la tête; Mars est revêtu d'une cotte de mailles à manches, trbs courte sur le devaot, que l'on retrouve dans les statuettes de bronze reprt^ sentant le Mars italique; Mercure a des ailes aux épaules, détail très rare dans l'art grec*, mais qui rappelle la prédilec- 1 tion des Étrusques pour les figures ailées (les artistes toscans ont mis des ailes h Minerve et k Venus)'. Ainsi, désormais, chacune de ces figures devra faire l'objet d'une étude attentive : ' h moins que tout ne m'abuse, la (À'ite-d'Or nous a conservé \

I. Peut être ftjoeU, Identifié i Apollon* En IS90, j'avus soDgé i l'ApotloQ CDtnDl de ta mTthologie celtique, Maponta (Rhys. Bibbert Lrtlurri for IlSt, p. 11). Un ApolloD entant mt attealë en Tranijlvanie, à l'autre eitrémiti du monde eeltlqua {Boaut Puer Potpltonit Apolio, C. /. L., Ul, (130-ltU). Cela est poMible; mail le tculpteur peut aoïai avoir fiiruré ce diea plm petit parM qDlI o« dlspoaait pas de la place atcetair*.

S. et. le UMt^m de Rowber. art. Hrrmur, p. !401.

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