Usa, 1890, p. b
12. J'avais cité, à titre de rapprochement, dans la première édition du
LES MONTMESTS DE l'IERRE UHUTE *09
b) Une pierre branlunle des Pyrànéos, au dire de Uambry ', passe pour former des orages et des pluies aussitôt qu'on la mvi pn mouvement. On a cité un menhir de la Creuse n qui s'ébranle quand le tonnerre gronde h*: c'est peut-ùtrc une inversion de la légende primitive.
c) Certains menhirs s'appellent pierres du serinent, parce qu'on prêtait jadis serment devant elles*. Jusqu'à une époque récente, les tribunaux des Orkneys considéraient comme particulièrement sok-nnels les serments prêtés par un homme h un autre en lui tenant la main à travers un trou que présente un menhir dit Pierre d'Odin'. Certaines pierres, en Bretagne et ailleurs, sont dites Pierrex des larmes, parce qu'elles suintaient on présence des parjures'. Dans l'Oise, on vient encore signer des contrats de mariage dans un coin d'un rocher de grès dit Pierre Sordère *.
(I) 11 y a quelque apparence, écrit Mahé', que les roulers étaient des pierres probaliquesetque les femmes étaient réputées coupaliles quand elles ne pouvaient pas les bercer. Aussi, dans la Biisse-Bretagne, les appello-t-on pierres des dofjan, c'est-à-dire, en termes lionnétes, pierres des maris infortunés, a Dagemans a dit, au Congrès de Stockliolm ', que ces monuments « passent pour avoir été des pierres probatiqucs et avoir servi aux jugements des Druides s; mais ce dernier détail, qui sent son demi-savant, n'est certainement pas fourni par la tradition'.
préMDt inëuiolrc, l'adaKe : Ad augutla ptr angusla; mût \a crois aujaur4'bui qu'il n'y ■ iucud rapport isDtre ces iiiea. — I9UH.