Boisvillette, p
10. D'où le nom de l*ierre de Chanlecog (Boisvillette, p. 49).
11. Ace. IV, p. 306; V, p. 415; Mahé, p. 229; Musset, p. 144; Salmon, Yonne, p. 37,52, 76; BTb. p. 357; .issoc. franc. 1877, p. 692.
12. La uuit de Noël et celle de la Saint-Jean, Hép. Oise^ p. 42 (Vaudancourl); cf. ibid. p. 33 (Boury).
LKS MONTMENTS de PtERRE ItntlTE
il 3
ment lous le» cenl uns' : on ajoulo quelqu^rois qu'ils lourncnt si vite qu'il esl impossible d'en apercevoir te mouvement'. On «lit qu'une pierre de la Creuse so met à danser quand la cloche sonne au beffroi voisin '; une autre danse le Jour de la Saint-Jean': une troisième se soulèvole jour de Noi'l pendant ta messe de minuit'. Beaucoup de pierres du P^rigord passent pour faire trois bonds lous les jours à midi*. A ("rerpouville. une pierre l'aîl trois fois le lour du la fosse du clos Blanc pendant \a ^Anfalnçifi de la messe de minuit'.
IV, — Relatinn!) des pie
cIcR
■ et le§ fées.
Nains et fées billisscnt des m^-galithes (a), y habitent {6), dansent et chantent alentour pendant la nuit [c]; d'autres personnages viennent s'y asseoir (d].
Les nains des deux sexes parlent en Bretagne un grand nombre de noms : hoUiigiiènnflels, ftoifdifffiPtx, corighets, crions', gorics' , gurrrionets'" , /loséguéandcls" , poulpiqtiaitls", pouipiguets". Ils sont analogues, par l'idée qu'on s'en fait, aux »ufo»$ belges", aux IrolU Scandinaves''*, aux smallpeople du pays tie Cornouailles"'. Les relations que la Ic^'gonde établît entre les dolmens ot eux s'expliquent sans peine. Comme l'ima^inalion populaire a été frappée d'une part par le peu de hauteur des chambres dolméniques, de l'autre par le poids