‹ Cultes, mythes, et religions (volume 3)Chapitre 273 sur 345 · DopoDl, Ttmpt pn'hi'Ioriqut'.V H. p, îtl · texte numérisé non relu

DopoDl, Ttmpt pn'hi'Ioriqut'.V H. p, îtl

15. NllBson, L'dge de In pierre m SrnnAiiv\«ie. p. iSB. IS, flrruf rrll. I. p. \Kt.

des pierres dont elles sont formées, on a été naturellement amené à concevoir les <* génies des dolmens » sous la forme de nains aussi forts que des géants^ Dans le Caucase et en Crimée, les dolmens passent aussi pour être les demeures de nains, demeures construites autrefois par des géants, leurs voisins*. De même encore, les paysans de l'Inde, voyant les dolmens percés d'un trou, en concluent qu'ils servaient de maisons à une race de pygmées et en appellent la réunion « cité des nains » '. Ces pygmées auraient été de petits êtres très intelligents, capables d'exécuter de grands travaux, mais que Dieu finit par punir de leur insolence*. Ici encore, la légende a tenu compte de la contradiction que présente, dans les dolmens, l'exiguïté de la hauteur et Ténormité des matériaux.

Saint Augustin», copié par Isidore de Séville, nous a transmis le nom de nains celtiques, Diisii pHosi, présentant quelque analogie avec les Silvains et les Faunes du paganisme gréco-romain. Il est probable, comme on Ta conjecturé depuis longtemps, que les poulpiquets sont proches parents de ces Dusii^.

a) Une légende fait des alignements de Carnac l'ouvrage des crions'. Les corigliets aiment à transporter de lourdes pierres pour essayer leurs forces ^ Celles des fées paraissent plus grandes encore ; trois fées bàlissent un dolmen en une nuit"; une autre apporte un menhir sur le bout de son petit doigt'"

1. Cambry, p. 2; Mahé, p. 168; surtout Le M en, Revue celt. 1, p. 227. On trouvera nue série d'histoires populaires sur les poulpiquets daus Mdhé, p. 493 et suiv.

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