Bézier, p
. Msa. XVII, p. 435.
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porte que la Pierre du diaèle k Orgères fut lancûe par lu drui desse Irmanda contre saint Martin, ce (|ai a i^'lé r6piHt5 à litre de tradition populaire par M. Carlailliac'.
Je ne signalerai que pour en détourner eu qu on peut appeler les superstitions demi savantes, qui peuvent (|i]Glqut fois donner !e change. Ainsi, dans une assemblée bardiquo du Glainor^ansliire. réunie on 1861, H. Martin' vit les bardes entrer dans un cercle de pierres et le président prendre place Buruno grosse pierre plai^ée au milieu. Une n pierre druidique " trouvée dans la forôt de Kouvray fut placide, en 1837, sur la tombe de l'artiste antiquaire t^.- II. Lan^'-loîs' et il fut question, l'année suivante, d'ériger un peulvan sur celle do Legonîdec au Conquel'. A Sacy dans l'Yonne, Bcstif de la Bretonne avait élevé un autel en pierres brûles sur lequel il venait Oiïrîr des sacrifices'. Ces simagn^es n'ont rien de commun avec des usages traditionnels, mais ont lu tort frrave de vouloir persuader aux simples qu'elles en sont la légitiiiio continuation.
Cherchons à dégager, en ce qui concerne la Ciauli', des conclusions de ce qui précède.
Nous avons fait observer déjJi combien la part du cliristianïsme est restreinte dans la nomenclature populaire des monuments mégalithiques, On pourrait croire, au premier abord, qu'il n'en est pas do même dans les légendes relatives à ces monuments : mais, en y regardant de plus près, on so convaincra que la Vierge, les saints et les saintes qui y paraissent occupent simplement k place do fées, de géants et de démons, auxquels s'attachent, souvent aux mt^mes endroits, des traditions identiques, 11 est plus facile de démarquer une légende que de clianger un nom du lieu : aussi te témoignage