Ibid.y d'après Sachaii
avec la légende AJto*pÂTMp KaTsap 0£:J utè; Aoti'.Tiavs;'. Il a pu cuntribuor à propager parmi les chrétiens le culte de TlX^Vii idenliH't à celui du fondateur du cliristianisme, mais i! est ■évident qu'il ne Ta pas créé, puisque ce culte existait depuis de longs siècles. De même, le fait que les gnostiques d'Alexandrie s'aperçurent que les lettres du nom du Nil, NeTXs;. et celles du nom divin. "Aiio-i z^s-^x, valent 363, c'est-à-dire le nombre des jours de l'année, ne pourrait c5lre raisonnablement allégué pour expliquer le culte du Dieu Nil ou celui du saint nom de lao SebaotbV
Or, nous possédons de nombreux témoignages, réunis et discutés par l'itra. De Rossi. Martigny, Acbelis et d'autres, attestant que les chrétiens du u* siècle se disaient des poissons et qu'il» qualiliaient lo Christ de Grand Poisson. Les auteurs chrétiens en donnent des raisons très dilTérentes, prouve qu'ils en ignoraient la véritable'. « Nous sommes des petits poissons suivant notre Poisson Jésus-Christ, écrit Tertullien, pHFco que nous naissons dans l'eau cl nous ne pouvons être sauvés qu'en rcslaiit dans l'eau*. » C'est l'explication par le baptême ; les chrétiens, sortant des ondus baptismales, sont assimilésà des poissons. Mais, suivant d'autres écrivains ecclésiastiques, les chrétiens sont des poissons parce qu'ils voguent dans la mer qui est la vie du siècle, ou parce que les fidèles sont les poissons pris dans les HIets de la pèche miraculeuse, ou parce que Jésus et les Apùtrcs ont été des pécheurs d'âmes. Knlin, on allègue que les chrétiens sont des poissons parce qu'ils sont la descendance spirituelle du Grand Poisson qui est Jésus. Ï/Ouiî ojpaï-ou 0;Îgi vivs;. comme dit l'auteur de l'inscription grecque d'Autun. Le témoignage do
(. ButUlJn de ta Soeiélé dei Anlijuairei, 189S, p lai.
S. Voir Herdriiet, Bévue dei ÈtuiUs grfcquet. l, XVII, p, 355. — En Italie, Tert 1860. le aom de l'erdi #Uit dcveDu ua sl^e de raHiemeul. parce que les I lettre* de ce mol lonl lei initiales de la pbrase Viltorit Emmanutle He <l'Ua-
l fia: mal* biicud hUlor I lariti À cet acrutitchv
Voir les leitei daiii MnrtiKCjy, 0.
[>i l'arllctfl Poiatan.