‹ Cultes, mythes, et religions (volume 3)Chapitre 56 sur 345 · Caillemer, ibid., p. ieS · texte numérisé non relu

Caillemer, ibid., p. ieS

k. et. Caillemer, ibid.

3. Baehiae, p. 47, 31 : Aii6aX>i îitXfi* ira val «uKOfSTTÎa. — OémoiUi,, p. t30S. ta ; ToOto -ràp iotiy i (nisofâmi;, uTiâiTitrtai vXt nàvin, IttlirUi *i |ti)tiv. — LyBiu, p. m, )4 ; Tiiv ouio^vT'av ïpïov im\ «al tous |i<|tcT T||iapT<ix(tat tlt sItÙei uhatàvit- ix taûitdv ^àp Sv |tci>iaiB xpintaTiEoivtO.

LKS SVCOPHAiVTES ET LKS MYSTÈRES tlK L\ HCUE

le poète Alexis, cité par Athénée, semble même dire qu'il ne comprend pas ce mot, parce que lo nom d'une chose aussi douce que la ligue ne devrait pas servir à désigner un ôtre acerbe et répugnant comme le sycophante ' . Le théâtre comique du XX» siècle n'emploie-t-il pas aussi des termes familiers et i méprisants dontla signification n'estambiguO pour personne,]" mais dont l'origine, quoique fort récente, reste un myslèreTll Qu'il me suflisede citer comme exemples le mol raslaqu))iière,T appliqué h. de riches étrangers qui font trop de bruit, et colora de fumiste, dont on qualifie certains mauvais plaisants*.

Le mot sycophante comprend deux éléments de signilicatîoiv tris» claire : uûnov. fifiiie, et çivri;;, substantif usité en coinpo-4 sition seulement, qui dérive de av.ii\-i, révéler. On emploie W vurbe çaive;-*, sans préposition, au sens juridique Acdénoncer'î la fâoc; est la désignation propre d'une accusation publiait Ainsi les Grecs, entendant ou prononçant le mot suitoosév-nK, ' comprcnaientqu'il signifiait" révélateur ou dénonciateur delà ligue ». A mesure que les çstei; ou accusations des sycophantes devinrent plus fréquentes, il sembla que le premier élément du mot était si'ul significatif et marquait le caractère Frivole et intéressé de l'accusation, en particulier le profit qu'on en tirait : d'où les expressions comme rjxafft^,;, nunéfiisî, iryiiOTjraSi'x;', qui furent employées par les Comiques dans le sens de aycophantes, sans qu'on puisse faire servir ces composés, évidemment de date plus récente, du moins dans cette acception, à l'explication sémantique de auxîfâvnjî.

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1. Ny»\ îi npo: (jo^BlPO'' Wù «poTitOi" 1 àitoptlv iiî«oft]M ÏX» (Kock, Corn. Fragm.. Il, 365 ; Alhea., 111, 3, 6].

3. Lu eiplicatioDï qu'on a doonéea de cea deui mois ont I& même valeur que les étymoloRU» ancienuee de sycophanle; je croie m*me qu'elle» sont encore plu» absurdes. Voir, pur exemple, l'arlicle rtulaqtioutre d&us Ir Grand Dictionnniit de Laronase. L'eiplication par l'auglais (rallitr qitetr)

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