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Schol. Aristophane, Lysistiata, ~ihl

L'art plastique en Gaule et le druidisme'.

Un des faits les plus dignes d'attention dans l'étude de nos antiquités nationales est l'absence pi-esque complète de monuments figurés entre l'époque du renne et celle de la rlomination des Romains. Ce fait paraît d'autant plus singulier, au premier abord, que l'époque du renne avait été marquée, en Gaule, par l'efflorescence d'un art très original qui nous a laissé, tant en gravure qu'en relief et en ronde bosse, des œuvres caractérisées par une imitation exacte et intelligente de la nature. Quand de là nous passons à la période néolithique et à celle du bronze, nous ne trouvons plus que les grossières images sculptées sur les parois de quelques grottes de la Champagne, et d'autres, d'un caractère analogue, relevées dans les départements de l'Oise, de Seine- et-Oise et du Gard'-*. Plus récemment, on a découvert dans l'Aveyron et dans le Tarn de grandes pierres sculptées, sortes de « menhirs anthropoïdes », qui paraissent marquer un développement ultérieur, mais localisé, d'un type primitif d'idole féminine'. Dans le pays par excellence des monuments mégalithiques, la Bretagne, on n'a pas encore signalé une seule figure d'homme ou d'animal parmi les nombreuses gravures, évidemment symboliques, que présentent les dalles en granit des allées couvertes et des dolmens. A l'époque des armes de fer, la pénurie est la même; nous ne trouvons guère à mentionner que quelques torques historiés découverts dans les tombes de la Cham-

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