MOIS
Janvier
Février
Mars
Avril
Mai
Juin
Juillet
Août
Septembre
Octobre
Novembre
Décembre
ce
ce
69||9nsn9iu|
00 OC lA •« 0> 1^ ^ 1^ CI X
sduua.Couij
^«PS^HO-^t^OiO»*^*-
«^e^o»««oioc«»ft«*co
~i"r-i-c<c>^0>»ftO--'-f
*- eCiftt^iftOeOOii^
acAO»<OeoOi^r«*«riAr<>
iftWeo«in^irt «t-oc
;;s;ss8i;sssisis
««f«Owi*Qeo>o>«><*iO>r-r-
cic<eocir<?4e<c«r«cir«
sdiiansuoin
0>t^r-ci c*r-«o«or-«0
sdUQdiCoui
SS;82S2î;S28g
<oi-«c*rtoc«àftOOeo«^T
i^ O O O O tn 00 eo »n c« o
o^o>r«ao<«^ooe<e40i^
o> o> 1^ «o o ^ o *H ec •«)' r-' r-'
O) O » O O) eo ^ ^ <o
c««ç««^o>OiO'N«^*T*-eo
eoc«coeoc«c<cieceoeorteo
USSS^SSSSSSS
oxor^-firt-vf© — o<o«o
c<4cic4c<4cic><c4cscic<4e^n
COddXl^OOOïCOOOOOX
vfxi^ift-Mesooi^r^woiCi
89uuaiCoiu
sjsssasïicuîsgs
»ftOiO>i-i-cOeCt-«x«©
<occesc4oxni^oa>o>n
oi-«o§©§xrt?^S
if!
««•«P^HX-HCS-^OX
lAiAtnootnknkAïAiA
©»©00O>*T-f«»ft«O©«
^^esciOi-xo«kft<oeo
«coeoeoeccsdeoeoeoeoco
~?iftO>xc»cO~T«*r»t^cocs
i^eOeo-^c^Oi^^Oi^r-r-x
t-i^xOi«0«Oeo«ft»or-xo
ciescic^c<4C^cic«e4r«eseo
ce
Septembre
Octobre
Novembre
Décembre
Comme on le voit, le climat de Campinas est un climat relativement tempéré, moyennement humide.
Il semble que le climat qui vient d'être étudié est le plus froid que le caféier puisse supporter et il ne serait pas du tout prudent, à moins de disposer d'expositions spéciales, d'installer sous la latitude de Sao-Paolo (23° 33 de latitude sud) des plantations à des altitudes supérieures à 700 mètres.
Je sais bien que certains auteurs ont avancé que les plantations dans l'Etat de Sao-Paolo offrent peu de chance de réussite au-dessous de 600 mètres d'altitude et s'étendent principalement entre 800 et 850 mètres. Il y a là certainement une légère erreur à signaler car la cote 800, dans l'État de Saint-Paul, semble, à moins d'expositions spéciales, au-dessus de la zone propre à la culture du caféier.
Les plantations sont, en général, étagées entre 500 et 700 mètres au-dessus du niveau de la mer.
Les environs immédiats de la capitale de l'État, situés au-dessus de 700 mètres, sont considérés comme trop froids pour que le caféier puisse y prospérer avantageusement et il n'y existe pas de grandes plantations.
L'observatoire de Sao-Paolo, situé à 755 mètres d'altitude a enregistré en 1898 un minimum de — 2** 5.
En somme, pour me résumer, je crois pouvoir dire que le caféier d'Arabie demande, pour donner des produits abondants, de bonne qualité et d'une façon durable, un climat relativement tempéré. On devra donc établir les plantations à des altitudes variables, augmentant à mesure que l'on se rapproche de l'équateur. Néanmoins, on ne peut poser cette donnée comme une règle générale, puisque dans certaines régions très chaudes le caféier est cultivé avantageusement à de basses altitudes.
On doit éviter les climats à saison sèche très longue ; cependant, il semble certain que dans les pays contaminés par l'Hemileia vastatrix, il y aurait avantage à installer les plantations dans les régions jouissant d'une longue saison sèche, quitte h établir des systèmes d'irrigation pour donner au sol l'humidité nécessaire.
Si ime trop longue saison sèche est préjudiciable aux arbustes, un climat qui nen présente pas du tout procure de sérieux inconvénients pour le séchage des récoltes, il oblige à des dépenses très importantes pour l'installation de séchoirs.
Toutes ces conditions doivent préoccuper lorsque Ton est appelé à installer une plantation dans une région où il n'en a pas encore été fait.
Madagascar, à cause de sa configuration et de sa topographie spéciales, présente une zone immense propre, par son climat, à rétablissement de plantations de caféiers.
La culture de cette essence a été autrefois tentée en grand dans les provinces de Mananjary, de Vatomandry, etc. Il existe encore, dans plusieurs villages de ces régions, de petits groupements attestant que le climat de la côte Est convient à Tarbuste.
L'Hemileia a tout fait disparaître et les quelques centaines de pieds existant par endroit y vivent à cause des conditions exceptionnelles de fertilité dans lesquels ils se trouvent.
Il ne me semble pas, je Tai dit plus haut d'une façon formelle, que la partie du littoral Est située entre Sahambava au nord et Fort- Dauphin au sud présente un climat permettant actuellement la culture du caféier en grand. L'humidité constante et excessive de cette vaste région, jointe à une chaleur élevée pour toute la portion nord située au-dessus de Farafangana, en fait un milieu excessivement propice au développement du redoutable cryptogame.
Il semblerait au contraire très intéressant de tenter de sérieux essais de caféiers sur divers points dans la forêt de Test à des altitudes variant entre 600 et 1.000 mètres. Le versant Ouest paraît aussi devoir attirer l'attention ainsi que la montagne d'Ambre et quelques points du centre ; dans ces dernières régions la longue période sèche mettrait très probablement, d'une façon suiRsante, les plantations à l'abri del'Hemileia.
On sera tenté, en lisant ce passage, de dire que des essais négatifs ont déjà été faits sur divers points de l'île et qu'il est inutile de les recommencer.
L'Emyrne, le Betsileo, la montagne d'Ambre ont vu naître des plantations relativement importantes, disparues il est vrai peu après leur installation.
Les échecs auxquels on est arrivé dans le Betsileo et en Emyme auraient été prévus par n'importe quelle personne un peu familiarisée avec la culture du caféier. Les conditions de sol et d'abri dans lesquelles ont été établies ces plantations étaient absolument insuIRsantes.
Dans aucune région de la terre le caféier pousse dans des sols
CLIMAt 19
aussi arides que ceux des collines dénudées d'Emyrne et du Betsileo. Il est absolument certain, pour moi, que le sol de ces deux régions fût-il suffisamment riche, le caféier ne pourrait y vivre convenablement qu'à la condition d'être excessivement abrité des vents.
Le centre de Madagascar, pendant toute la période qui s'écoule de la fîn d'avril à la fin d octobre, est balayé par des vents d'est violents et souvent très froids, contre lesquels il faudrait absolument lutter avant de pouvoir commencer les plantations avec chance de succès.
Il est aussi très possible que les altitudes de Tananarive et Fianarantsoa (1.300 et 1 400 m.) sont un peu trop élevées pour le caféier.
Les observations météorologiques faites à Tananarive n'accusent cependant pas de températures inférieures à zéro degré, mais les moyennes maxima et minima sont légèrement inférieures à celles de Campinas.
Enfin, sous le rapport de la distribution des pluies, il est certain que la période sèche du centre de Madagascar est un peu longue et que l'irrigation serait nécessaire pour combattre son action désastreuse.
Il en est de même pour la montagne d'Ambre où le besoin d'abris très sérieux et très rapprochés contre les vents serait encore plus impérieux que dans le centre de l'île.