PROTOXYDE D'AZOTE
L'emploi de ce gaz avait subi. depuis quelques années, une grosse défaveur, après une période d'engouement, dans N'ayant eu le « RELAXAR » de la Maison Robert el Carrière qu'une fois terminée la rédaction de notre Havail, nous ne pou-
vons donner notre avis sur ce COTPS, dè même formule que le 3.602 RP. el la MYANESIN.
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les pays anglo-saxons. Ki ses avantages (rapidité d'action et faible toxicité) sont incontestables, il présente le double inconvénient de nécessiter une oxygénation très précaire, pour être efficace, et de n’assurer qu'une mauvaise relaxation musculaire.
Mayer-May en arrive à cette conclusion
(Il est actuellement antichirurgical de pratiquer une grosse opération abdominale avec le seul protoxyde d'azote, puisqu'il n'a pas les moyens d'atteindre le relàchement musculaire nécessaire. »
11 semble que l'emploi du curare puisse modifier cette opinion et explique le regain de faveur de cet anesthésique.
Waters (150) qui à porté son étude sur cette association, s'en est montré tout à fait satisfait. Là se trouvent réunis les qualités des deux produits
— (induction » rapide et agréable, anesthésie légère et réveil facile du protoxyde ; |
— relaxation musculaire parfaite du curare.
Cullen (34) signale seulement qu’il faut de doses de curare Supérieures à celles nécessitées par lassociation avec le cyclopropane.
Harroun, Becker et Hathaway (69) qui ont pratiqné la méthode pour des opérations de longue durée, à proximité du diaphragme, en font, aussi, beaucoup d’éloges ; l’immobilité complète de ce muscle obtenue par des doses élevées de curare, jointe à la légèreté et à la faible toxicité de la narcose, leur ont donné des résultats excellents.