L'OZONE. — LE CHLORURE. — LES SUBSTANCES BROMO-IODÉES
Est-ce à dire que nous nions la réalité de la présence du chlorure de sodium dans l'air marin ? Loin de là. L'analyse chimique (Démange), l'analyse spectrale (Adrien Guies) en peuvent déceler les traces^ jusque dans l'atmosphère des continents. Nous savons également, que Teau de pluie, au bord de la mer, peut contenir les doses minimes de 0",05 à 0*',01 de chlorure de sodium par litre. N'avons-nous pas vu, tout récemment encore (26 septembre 1896), une violente tempête de N.-O., porter des particules salines jusque dans les vignobles de la Gironde, et en telle quantité, que le lendemain, les grappes de certains pieds de vigne étaient nettement salées?
Mais ce que nous voulons bien établir, c'est l'inconstance de ce caractère chimique de Tair marin. « Lorsqu'on parle des propriétés salines de l'air marin, il ne peut donc être question que de la présence de gouttelettes imperceptibles d'eau de mer, que le vent saisit à la crête des lames, qu'il divise à l'infini, comme le ferait un immense appareil de pulvérisation, et qu'il maintient en suspension dans les couches les plus inférieures de l'atmosphère ; mais ces conditions sont tout à fait éventuelles, ne se réalisent que lorsque le vent souffle avec force, et ne s'observent qu'à une très petite distance de la surface de l'Océan » (Rochard).
Cette conclusion est également celle de Casse, qui après avoir établi, comme nous l'avons vu, qu'en temps calme la vapeur d'eau est vierge de chlorure, signale la présence du sel marin dans l'air, soit que les vagues brisent, soit que le vent souffle, et porte les gouttelettes, jusqu'à une distance de 600 à 700 mètres.
Partisan très convaincu des excellents effets de l'air marin par le chlorure de sodium, Cazin se range également à la doctrine de la théorie mécanique. Après avoir reconnu qu'il ne s'agit point d'une volatilisation réelle, il ajoute:
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• ^ut^stion iiuo de gouttelettes imperceptibles
. . i .' '.r. ^tTÏtahle poussière aqueuse {t/ie dust of
» M ■ ^,ut ou la brise, saisit à la crête des vagues
. ,1 . ; ^ ^.' A i lulini. " Ot auteur, tout en reconnaissant
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^^ 'i:»-^ î. .\:^. pensi» qu'en temps calme « la mer en
- .u,t. ti»'vi •; xur la grève, abandonne encore un peu de
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..' ^ ,\ X- X l'articules salines »>.
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( I M II. 1 1\ ^ il
Ni USr VNC.KS BHOMO-IODKES.
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„, ^ .4» v.»;:i la Uierapeulique par les varechs, transpor-
.V , .*-.i«,i4i' dj^laiico et mis à décomposition dans les
, ,\^.,.*^* ^ vi*' îualadcs, méthode équivalente à celle deTha-
\ .,, .....iN AN viable^ abondamment pourvues de fumier,
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m*'-^ N*' ^^ reuconlrent-elles pas à Téltit de traces
t».>^:^.i.>v^aii N. de Ici^ère imprégnation? Chatin, le premier,
A.u%,i*;^iv ia piVMMice de traces d'iode dansTalmosphère.