CHAPITRE IV
...> •.»irùi>poiws 4 la tuberculose pulmonaire. — Les candidats pul-
fKa<jut>"^ ~ OiAiculté de la délimitation précise. .1. i:u4M«teefeME« «graves ou compliquées. — La coqueluche au bord
•c A iiiT i'iiuique : 14 cas. — Observations. II. - H i 'i i r \* < J tp» i^rulentes avec vomique ou empyème. — Leur na.-
ii:«î. koiscb et Vaillard. — Clinique : 7 cas. — Observations. .\ liillHMiiMmUMa simple de la plèvre, du poumon, des
bc^iftcltawk. IMeurésie prétuberculeuse ou tuberculeuse. — Vieux
^iiquifti^' l>i**»iti*hiques, pulmonaires et pleuraux. — Clinique : 24 cas. —
>iic<« ^aiiouN.
V . ViAifi>^|n>tfciri* bronchiques graves ou compliquées. — Leur rôle
•««.^auviiuii eit ^^thologie infantile. — Jules Simon, prof. Grancher. !iiii«iuo : T cas, — Observations.
\|. 1 mmtTuàtMin ou induration pulmonaire par infection gé-
i«.i«*ac l-«<u^«^>Ie, U^vre typhoïde, influenza). — Clinique: 10 cas. —
^U. I tUtiTM TMicMiir avec troubles pulmonaires. — Clinique : 5 cas.
^ Ul. ' ■r^iTrtilTfi <lw sommet avec rétrécissement pulmonaire.
^.tlUt^i4c I i'os. -- Obser>'ation.
..%aiî î'MJi>nquo, je n'entends point étudier Faction
ii%4Mi«4^i^ ^^ cliiuut marin dans les débilités consti-
««mmM^ hi^r^Uirt^s ou acquises. Pas davantage je ne
i»^^^v)v«^ >** ^* "^^'''' puissant agent prophylactique
-A" bi^'wJ^iU'. rend, de ce fait, plus difficile et
- rM<^i^^ "^ ^^ phtisie ; ni si les départements
côtiers paient un moins large tribut que les autres, à ces deux maladies.
Ce sont faits connus et démontrés, et hors de mon sujet.
Il me faut serrer la question de plus près. Avant que d'entreprendre l'analyse clinique des nombreuses observations sur lesquelles reposent les conclusions de notre étude, il est utile de rechercher quelle action prophylactique la cure marine peut exercer à Tégard de certaines affections de Tarbre aérien, préfaces trop fréquentes de la phtisie.
En d'autres termes, si les candidats à la tuberculose, par hérédité, par diathèse, par tempérament, ne nous occupent pas, bien autrement nous intéresse la catégorie des candidats par mauvais état des voies respiratoires. Ce sont les plus prochainement menacés, nous les appellerons les candidats pulmonaires .
Afin de n'être accusé ni de parti pris, ni d'avoir fait figurer dans les chapitres suivants, sous la rubrique de tuberculoses améliorées ou guéries, des malades non tuberculeux, mais simplement menacés, j'ai assigné à la catégorie des candidats pulmonaires les limites les plus larges. A côté des malades, dont les expectorations étaient vierges du bacille de Koch, on trouvera nombre d'autres observations, que la clinique moderne pourrait, peut-être à juste titre, revendiquer comme des cas de tuberculose pulmonaire. 11 se pourrait que plusieurs de ces malades fussent à la période dite de germination par le professeur Grancher.
Quoi qu'il en soit, admettons que tous ces malades ne fussent réellement que des prédisposés, et non des élus de la bacillose ; du moins le fait de guérir, par la climathérapie marine, ces états locaux inquiétants et douteux, constitue-t-il un précieux avantage.
190 CLIMATHÉRAPIE.
Nous savons que les inflammations pulmonaires ou bronchiques mal éteintes, sont des portes largement ouvertes à la phtisie. Démontrer par la clinique, que les éléments du climat marin et forestier dissipent les congestions parfois anciennes , débarrassent les poumons d'exsudats et reliquats inflammatoires parfois étendus, c'est mettre en pleine lumière l'efficacité prophylactique de la cure marine.
C'est ce qui ressort, croyons-nous, des 64 observations suivantes groupées, pour la facilité de l'exposé, en séries concordantes, avec, pour chaque groupe, deux ou trois types détaillés.