CURE RADICALE ET VAKICOCÈLE
de la cure radicale des deux côtés, même quand elle se présente comme assez simple. Je ne tiens pas davantage, pour la même raison, à greffer une seconde opération de nature différente sur la première. Si l'on ajoute à cela qu'au moment de l'opération de cure radicale de hernie rien ne démontre que le varicocèle aura besoin d'être opéré, on conçoit que je repousse les deux opérations faites le même jour.
Lorsque le malade aura expérimenté la station debout, après deux mois, trois mois au plus, selon la douleur éprouvée et selon les circonstances, je l'opérerai volontiers. Et l'opération applicable dans ces cas est, plus encore que pour les autres, celle que je préconise par-dessus tout : la résection pure et simple du scrotum.
Non seulement, on a toutes les raisons ordinairement invoquées en faveur de cette .opération. L'expérience la plus complète prouve qu'elle supprime mieux la douleur que les autres et que, malgré la persistance de la dilatation veineuse à laquelle on ne touche pas, on voit les douleurs disparaître et même les veines s'effacer peu à peu. Mais, en outre, on sait, par l'observation précédente, que le sujet avait manifestement un scrotum exubérant; il est donc de toute nécessité de le réduire, de suspendre effectivement le testicule, et la résection du scrotum devient incontestablement l'opération de choix.