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Le Triomphe de Camille, pot-pourri

104 CURIOSITES DE LUPERA

« Après ce chœur, mettre l'air des démons en mi et à deux temps viste du quatrième acte de Scilla et Glmtcus àe M. Lecler' et le chœur qui suit cet air... Après le chœur du quatrième acte de Scilla et Glaucus, il faut aller immédiatement au morceau. Prenez garde au retranchement du prélude et au changement du chant. Les parties du milieu sont acomodées... » par M. Rebel sans doute.

Enfin Ton revient, après toutes ces pérégrinations dans le répertoire, à la musique du vieux violiste Marais.

Au troisième acte nous trouvons une matelote et un prélude ajoutés, puis un récit et un chœur du Carnaval et la Folie de Destouches, un air de Medée et Jasonàe Salomon, deux tambourins, l'un des Plaisirs champestres^-, Fautre de la Proserpine de Lully.

Nous ne pourrions citer un à un tous les

1. Leclerc. Grâce à l'orthograplie fantaisiste qui règne daus toutes ces notes manuscrites, nous les attribuons à Francœur, qui était coutumier du fait. Voir, comme exemple, son journal de 1785 à 1790, aux archives de l'Opéra.

2. Que l'on appelait aussi : Plaisirs de la campagne. (Berlin.)

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rliangcmeiils dont celle pauvre partition (\\[ic)/nnr est arrahlée. Nous nous contenterons de rapporter encore les deux noies suivantes :

Au quatrième acte : « Allez à la symphonie à trois temps des flûtes et violons à la page 259 du quatrième acte de Pirr/nis, opéra de M. Royer, et suivez jusqu'à la page 20 1. Observez bien les changements de paroles du petit chœur de femmes et la reprise de ce petit chœur à l'endroit où elle est marquée... On yra à la gavotte en sol minpui\ meslée de flûtes et de bassons, qui est de M. Rebel, et qu'il avait ajoustée qx\'9>q(io\\(\ acte à'Àjyiadis, dans l'enchantement. On reviendra ensuite au morceau... »

Cette heureu-^e pensée ne subsiste pas longtemps, puisque nous lisons plus loin :

« Après qu'on aura chanté entièrement ce morceau, on finira le divertissement dos prêtresses de Junon par l'air de M. Berton qui est en six-huit, en sol mineur, et qui était ajouté au quatrième acte {Ylphigénie. Après

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l'air de M. Berton on reviendi'a à la simpho-

nie è-Alcyone. »

C'est fort heureux !

Le cinquième acte nous donne le bouquet :

« Après ce morceau Aimons-nous (que Ton a du reste fort amélioré au point de vue de la mesure et du rythme), après ce morceau, allés au chœur à trois temps en sol tierce mineur [sic) qui finit l'acte de Phillis et Démofon [sic); après ce chœur, mettre l'air de M. Garnier que j'ai donné à M. Durand' et qui est remis en partition par M. Berton.

» Après cet air et sans aucune interruption, on ira à l'air ewmi du troisième acte du Prince de Noisy ^, qui est à deux temps et qui sera suivi de l'ariette de M. Garnier, qui était à la fin de Tancrède et que M. Rebel donnera à AI. Durand lorsque les paroles de cette ariette, par quelques changements pourront être dans la bouche de Ce2.r^ qui la chantera. Après cette ariette, on mettra lachacone qui finissait le Prince de Noisy et par laquelle on finira l'opéra d'Alcyone.

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