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ser pour Japonais', et, dans le but de mieux tromper le public, forgea une langue de toutes pièces ; et enfin d’une madame Billet, femme d’un procureurau bailliage deLonsle-Saulnier, laquelle, prétendant être fille du prince de Conti et de la duchesse Mazarin , prit le nom de Louise de Bourbon-Conli, et mourut, probablement dans la misère, en 1825. Ses Mémoires, qui forment deux volumes in-8, ont été minutieusement réfutés par le comte de Barruel-Beauvert , dans l’ouvrage intitulé : Histoire tragi-comique de la soi-disant ci-devant princesse Stéphanie-Louise de Bourbon-Conli. Besançon, 1810, in-8.
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