‹ Curiosités de l'histoire des remèdesChapitre 4 sur 13 · Se de vous cien avis morsure, prendés rouge · texte numérisé non relu

Se de vous cien avis morsure, prendés rouge

ortie et la morielle et lait cru ; ensamble soient bien batu et burré. S'en faites ongement, si garira.

Si vous avez été mordu par un chien, prenez de l'ortie rouge, ainsi que de la morelle et du lait non bouilli ; faites en sorte que le tout soit bien battu et façonné comme du beurre ; faites en un onguent qui guérira.

18. — Se uns chiens erragiés vus mort, bien forte saule destrempés et si en lavés la plaie et après chou prendés le plantain et aigremonne assés et au bun d'œfet miel et viés oint, si garira certainement.

Si un chien enragé vient à vous mordre, faites macérer une certaine quantité de saule, et lavez-en la plaie ; après cela prenez du plantain et de l'aigremoine en quantité suffisante, un blanc d'œuf, du miel et de lâ-^raisse de porc. Vous guérirez certainement.

(DiosconiDE, Galien, Lusitanhs).

19. — Pour la morsure de l'araigne, prendés fuelles de rats. Si les boulés en vin. Quant quit seront, bien les trivlés et le metés sour la plaie, et li plaie se tenra ouverte, et si s'en ira li venins. Des fuelles meismes prendés et si les destenprés avœc miel et sour le plaie le metés ; si sanera tantost.

Pour la morsure de l'araignée, prenez des feuilles de rave que vous ferez bouillir dans du vin. Quand elles seront cuites, écrasez-les bien^ et appliquez-les sur la plaie, qui de cette façon se tiendra ouverte pour laisser sortir le venin. Si vous vous servez des mêmes feuilles détrempées dans du miel-, et que vous les appliquez sur la plaie, elle guérira de suite.

(Dioscoride).

20. — Se aucuns est blechiés en fuel, prendés le Jus de l'aigremoigne et l'aubun d'un œf, et si prendés

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un drap linge, si le molie en çou et li mêlés sour la paupière ; et se vous n'avez drap, si prendés lin, ce li vaudra.

Si quelqu'un est blessé à l'œil, prenez le jus de l'aigremoine et un blanc d'œuf , trempez-y un morceau de drap mince, et appliquez-le sur la paupière. Si vous n'avez pas de drap, prenez de la toile ; cela vaudra tout autant.

(Galien, Lusitanus).

21. — Pour les glans, le blé prendés, foille et racine, tout trihlés et si metés l'emplastre sus tout caut, si garirés.

Contre l'engorgement des glandes, prenez la feuille et la racine de bléte ; pilez le tout, et appliquez dessus l'emplâtre bien chaud, et vous guérirez.

22. — Contre les escroieles, vous une laizardes prendés, et si le frisiés en oile et en .j. pot et prendés Voile, si l'en ongniés, si garira.

Contre les écrouelles, vous prenez un lézard que vous faites frire dans l'huile ; mettez cette huile dans un pot. Si vous en faites des frictions, elles guériront.

23. — Au buen mal, prendés le cuir d'un cierf, ki tout le puist couvrir. Le triade metés deseure, et tant que li emplastre i sera, li maus ne croistera plus .

Contre le même mal, prenez le collet de cuir d'un cerf qui puisse tout couvrir. Mettez dessus de la thériaque, et tant que l'emplâtre restera appliqué, le mal cessera d'augmenter.

24. — Se ongle ciet de piét u de main, prendés miel et fleur de froment ; si croistera delivrement.

Si un ongle du pied ou de la main vient à tomber, prenez du miel et de la farine de blé ; il repoussera facilement.

25. — Contre escaudure, prendés feutre et le faites ardoir et si le trivlés en .ij. auhuns d'uef et metés sur l'assure.

Contre une légère brûlure, prenez du feutre et faitesle brûler ; mélangez-le avec deux blancs d'œuf, et appliquez sur la brûlure.

(DioscoRiDEj Galten, Philosthate).

26. — Vesci la garison des vers dou ventre ; prendés merfael et coumin, aigre vin et aisil et si le cuisiés ensanble et puis tout caut sour .j. drap et sour le nombril le loiés, si garira.

Voici comment on se débarrasse des vers du ventre ; prenez de la mille-feuilles et du cumin, du vinaigre et du verjus ; cuisez ce mélange^ et appliquez-le bien chaud sur un linge, que vous lierez sur le nombril ; cela guérira.

27. — Pour gleemee aster du ventrail, prendés aluisne avoic rue et luveske et le cuisiés en cervoise, et le bevés tout caut, si serés waris.

Pour débarrasser le ventre des glaires, prenez de l'absinthe, de la rue et de la livèche que vous faites cuire dans de la bière, buvez-la bien chaude, vous serez guéri.

(Mesdé, Rufus d'Ephèse, Aétius).

28. — Ki veut avoir boine vomité. Des seûs prendés les tenrons ; a un coutiel les raés en eve caude, puis lusés, boine vomité arés tantost.

Pour celui qui veut un bon vomitif, prenez des jeunes

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branches de sureau ; raclez-les dans de l'eau chaude, puis buvez lentement, vous vomirez facilement.

(DiOSCORlDE, LUSITANUS, CONSTANTIN).

29. — A cens qui ne puent pissier. Pour le mal de la vesie, prendés la purée de fèves, et si triblés avec mente, o le boin vin blanc u en caude eve, si le bevés.

Pour ceux qui ne peuvent uriner. Contre le mal de la vessie, prenez de la purée de fèves que vous mélangez avec de la menthe dans du bon vin blanc ou dans de l'eau chaude, et vous buvez.

30. — Une autre i a. Prendés commin et grumiel et le bevés avec fort vin .

11 y a encore un autre remède. Prenez du cumin et du grémil que vous buvez avec du fort vin.

31. — Ki son estai ne puet tenir, prendés ongles de ■porc et si les ardés en ung feu en poure et puis en metés en sa viande.

Pour celui qui ne peut retenir ses urines, prenez des ongles de porc et brûlez-les sur un feu de façon à les réduire en poudre, et vous en mettez sur la peau.

32. — A mol de mamele, faites un emplastre de fiens de coulon, de miel et de cire et le metés sus ; si garira et li enfles et U doleurs.

Contre le mal au sein, faites un emplâtre de fiente de pigeons, de miel et de cire, que vous appliquez sur le mal ; il se passera, ainsi que le gonflement et les douleurs.

33. — Ardés corne de cierfet s'en faites pourre par feu et le buletés parmi .i. viel drap. Et si le portés, s'il vous plaist, avec vus, et en metés sus vo viande [ si

vaura mult. Au premier morsiel, ce vaut contre fi et contre torsion et contre menison.

Brûlez de la corne de cerf, et par le feu faites-en une poudre que vous passez à travers un vieux drap. Portez-en sur vous, si vous le voulez, et mettez-en sur votre peau ; ce remède aura beaucoup d'elBcacité. A la première application, on en ressent les effets contre l'inflammation, les coliques et le flux du ventre.

(DiOSCORIDE).

34. — A vainne rompue restraindre, beoés le jus de plantain et de cresson.

Pour faire refermer une veine ouverte, buvez du jus de plantain et de cresson.

(Dioscoride).

35. — A celui ki a fièvre agûe, ch'est recours quant il sue, il doit boire Jus d' alixandre et si prenge eve rose, et lecèche bien ses temples et son front, ses mains et ses jointes pour suer.

Pour celui qui a une fièvre aiguë, il est hors de danger quand il sue ; par conséquent, il doit boire du jus de persil sauvage, et prendre aussi de l'eau de roses, ensuite bien frotter ses tempes et son front, ses mains et ses poings fermés, pour transpirer.

36. — A fièvre tierchaine, devant l'acesse buvés .iij. plantes de plantain, .iij. au matin et .iij . au soir par six, se vous santé avoir.

Contre la fièvre tierce, buvez avant l'accès une infusion de trois feuilles de plantain, trois le matin et trois le soir, pendant neuf jours, si vous voulez recouvrer la santé.

Dioscoride).

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37. A tous maux de cief, trihlés rue avec fort aisil et ongniés le cief deseure.

Contre tous maux de tête, pilez de la rue avec du fort vinaigre, et frottez-en le dessus de la tête.

(Dioscoride).

38. — Encontre tous maus de iex, prendés le rouge limechon, si le cuisiés en laue, puis prendés le craisse, si en ongniés les ieXj quant vous aies dormir.

Contre tous maux d'yeux, prenez un limaçon rouge et cuisez-le dans l'eau, puis retirez la graisse, et vous en couvrirez les yeux quand vous irez dormir.

39. — Encore prendés le limechon, si l'ardés sur une tuile et metés le poure et iex quand vous alés dormir .

Choisissez encore un limaçon, faites-le brûler sur une tuile, et mettez-en la poudre dans les yeux, quand vous irez dormir.

40. — A iex sangleus, maissiés mente et metés sus et mengiés ieuroisne à en jun.

Contre les yeux injectés, coupez de la menthe, appliquez-en dessus, et mangez de l'aurone à jeun.

(DiOSCOBIDE, LUCITANCS),

41 . — Pour le toie des iex, prendés le fiel dou lèvre et l'oel metés ensamble, si ongniés les iex.

Pour la taie des yeux, prenez le fiel d'un lièvre et de l'huile que vous mélangez ensemble ; puis couvrez-en les yeux.

42. — As narines puans, li quel cose vient dou cerviel, vesci médecines ki ja ne /auront : prendés le jus de le mente et de rue, et le metés es narines, si amendera li cerviaus et istera lipueurs.

Contre la mauvaise odeur des narines qui provient du cerveau, voici des remèdes qui réussiront toujours : prenez du suc de menthe et de rue, et mettez-le dans les narines ; cela calmera le cerveau et fera disparaître la mauvaise odeur.

(DiOSCOBIDE, GaLIEN).

43. — Encore prendés le rose, si irivlés et cuisiés en vin avoec un pau de miel et le coulés parmi .j. drap ; si metés es narines.

Encore, prenez une rose que vous pilez et faites cuire dans du vin avec un peu de miel ; filtrez à travers un linge, et mettez le jus dans les narines.

44. — Item, faites poure d'escarnes dont li poulet soient issu ; si le soujlés es narines souvent.

De même, pulvérisez l'écaillé d'où est sorli le poussin; insufflez-en souvent dans les narines.

45. — Pour pueur de bouche, ostre : mengiés poulioel sec, si vous engloutés le cerfuel avec vin d'aisil. Quant vous alés couchier, mangiès souvent fuelles de sau, et lavés vo bouche d'aisil. Buvés poulioel destenprét en vin après mengiés souvent. Encore destenprét poivre de blanc vin caut; si le tenés en vostre bouche et si est boin pour mauvais dens.

Pour la mauvaise odeur de la bouche, voici un autre remède. Mâchez du pouliot sec, ou gargarisez-vous avec du cerfeuil dans du vinaigre de vin. Quand vous allez vous coucher, mâchez souvent des feuilles de saule, et rincez-vous la bouche avec du vinaigre. Buvez souvent du pouliot détrempé dans du vin, après avoir mangé. Ou encore, détrempez du poivre dans du vin blanc, et tenezle dans la bouche. Ce remède est également bon contre les mauvaises dents.

46. — A doleur de dens, raéè bien le corne de cierfsi cuisiés le rasure en vin u en iaue. Si le hamés si caut que vous le poés soufrir. Si le ienés en vo bouche tant qu'il soit refroidiés et puis le metés hors, et reprendés de l'autre tant que serés waris.

Contre la douleur de dents, râpez comme il faut de la corne de cerf et mettez cuire les raclures dans de l'eau ou du vin. Ensuite, aspirez ce mélange aussi chaud que vous pourrez le supporter, et tenez-le dans la bouche jusqu'à ce qu'il soit refroidi, alors rejetez-le, et reprenezen tant que vous soyez guéri.

(DioscoRiDE, Pline).

47. — As noires dens, prendés carhon de brankes de vigne, si en frotés les dens, si blankiront.

Contre les dents noires, prenez le charbon de branches de vigne ; frottez-en les dents, elles blanchiront.

48. — Pour chou ki li kaviel ne kévissent mie, prendés sekes rachines de colés, si les boulés en clerc fontainne dusques à le moitiet. Si en lavés le cief

souvent ou baing.

Se vous volés avoir doux caviaus, lavés .iij. fois le jour vo cief de rousée de mai.

Pour empêcher les cheveux de tomber, prenez des racines sèches de choux et roulez-les dans de l'eau de fontaine jusqu'à ce qu'elles se ramollissent ; lavez ou baignez-en souvent la tête.

Si vous voulez avoir une douce chevelure, lavez-vous la tête trois fois par jour avec de la rosée de mai.

(Dioscoride).

49. — Pour lentilleuse face, ongniés le de aile de nois gauges.

Contre les taches de rousseur de la face, frottez-la avec de l'huile de noix communes.

50. — Pour dolour del pis^ prendés jus d'ysope, miel et blanc vin, si en buvés au soir et au matin.

Contre les douleurs de la poitrine, prenez du jus d'hysope, du miel et du vin blanc ; buvez-en le soir et le matin.

(DiOSCORlDE).

51. — »Se li hons pert le parole par enfremeté, destemprés alun d'iane, se li metés en le bouche.

Si un homme vient à perdre la parole par suite d'infirmité, faites dissoudre de l'alun dans de l'eau, et mettez-le dans la bouche.

52. — Se li hons ne puet dormir, trivlés les moures, se li donnés boire le jus, puis caufés l'enplastre, se li metés eutour le cief.

Si un homme ne peut dormir, écrasez des mûres, et faites lui boire le jus ; puis chauffez le résidu que vous lui appliquez en guise d'emplâtre autour de la tête.

53. — Escrisiés ces lettres enparkemin en .ij. lius et les loiés sur les .ij. cuises de celui u de céle ki sannera, si laskera : h, b, c, v, o, a, g. Et se çou volés esprouver, escrisiés sur j. coutiel, si en tués un porc, ja n'en istera sanc.

Ecrivez ces lettres sur du parchemin en deux endroits et liez-les sur les deux cuisses de celui ou de celle qui aura une hémorrhagie, le sang s'arrêtera : h, b,c, v, o, x, a, g. Et si vous voulez en faire l'épreuve, écrivez-les sur le couteau dont vous vous servirez pour tuer un porc ; il n'en sortira pas de sang.

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54. — Pour lespous et pour les lens, trivlés le liere, si lavés dou jus vo cie/.

Contre les poux et contre les lentes, pilez du lierre, et lavez la tête avec le jus.

(Dioscohide).

55. — Pour rongne et pour grature, moles racine d'appe 0 hure de mai et vies oint et cuisiés ensamble, puis coulés parmi .j. drap et ongniés u c'est.

Contre la gale invétérée et les démangeaisons, mêlez de la racine d'ache à du beurre de mai et du vieux oing; cuisez le tout ensemble, faites passer à travers un drap, et faites des frictions à l'endroit du mal.

56. — A Jemme ki travailli d'enfant, loiés cestescrit sur le ventre : Maria peperit Christum,Anna Mariam, Elisabeth eclina remigium sator arepo tenet opéra rotas.

Pour une femme qui est en mal d'enfants, liez cet écrit sur le ventre

57. — Item, escrisiés le patenostre en .j. hennap de madré, puis le lavés de blanc vin, puis se li donnés hoire, si enfantera sans péril.

De même, écrivez le pater-noster en un vase de marbre que vous laverez avec du vin blanc ; puis faites boire à la femme qui alors enfantera sans danger.

58. — Se lait faut une feme, depeciés cristal et en faites poure ; se li donnés boire avoec lait, si en ara assés.

Si une femme n'a pas assez de lait, cassez du cristal et pulvérisez-le ; si vous lui en donnez à boire avec du lait, il en viendra suffisamment.

59. — *Se li feme a trop de ses fleurs, prendés de ses caviaus, si les loiés entour .j. vert asbre, quel k'il vous plaistj puis prendés corne de cierf, si l'ardés et Jaites poure ; se li donnés boire avoec vies vin, sestankera.

Si une femme a ses époques en trop grande abondance, prenez de ses cheveux, et liez-les autour d'un arbre vert, n'importe lequel ; puis prenez de la corne de cerf que vous faites brûler et réduire en poudre. Si vous lui en faites boire avec du vieux vin, elles diminueront.

(DlOSCORIDE).

60. — Ki crient à estre ivres, si boive semenche de feneule batue avoec vin.

Celui qui crie à s'étourdir doit boire de la semence de fenouil mélangée avec du vin.

61 . — Cel ki est ensor^cerés, il se doit tous enveloper en une touaile bénite et dormir ens; quant il s'esvellera, si est waris.

Celui qui est ensorcelé^ doit s'endormir complètement enveloppé d'une toile bénite ; à son réveil il sera guéri

62. — Cele ki est ensorcelée, boive le diemenche de le benoite eve, auçois que li près très i mèche l'esperge.

Celle qui est ensorcelée, n'a qu'à boire, le dimanche, de l'eau bénite dans laquelle les prêtres mettent l'aspersoir.

63. — Pour feme avoir ses fleurs, prendés rachine d'ortie griant ; estampés et metés boulir eu .j. pot avoec vin, si en boive au vespre et au matin.

Pour qu'une femme ait ses époques, prenez des racines d'ortie-grièche ; coupez-les et faites-les bouillir

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dans un pot avec du vin ; qu'elle en boive au soir et au matin.

64. — Ki mal a dedens se nature, si com de cranke u d'escorçure, prendés le jus de seû, savlon et miel cuit en une mesure et pure farine de forment ; che faites espés comme papin et metés sur le mal.

Pour celui qui a mal dans le corps, comme des crampes ou des écorchures, prenez le jus de sureau, du savon, du miel cuit dans une certaine proportion avec de la bonne farine de froment ; faites une espèce de pâte que vous appliquez sur le mal.

65. — Ki nepuet tenir s'orine^prenge le cerviel d'un lièvre, semenche d'anis et de laitue destemprés de vin ensamhle.

Celui qui a de l'incontinence d'urines, n'a qu'à prendre la cervelle d'un lièvre, de la semence d'anis et de laitue, le tout ensemble détrempé dans du vin.

66. — Ki est esranés par mauvaises humeurs, boive aloisne en vin et en iaue et mèche unpau de miel et de poivre molu, si boive tout ensamble, puis voist couder.

Celui qui est étouffé par des mucosités, doit boire de l'absintbe dans du vin ou dans de l'eau ; ou mieux, qu'il ajoute un peu de miel et de poivre moulu et qu'il boive ce mélange avant d'aller se coucher.

(DiOSCOBlDE).

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