‹ Curiosités des sciences occultesChapitre 196 sur 198 · Dans ses Deux livres de la hayne de Sathan · texte numérisé non relu

Dans ses Deux livres de la hayne de Sathan

NOUE MENT DE L’AIGUILLËTTE se servent d’autres charmes, comme de la peau du front de l’hyène, du bois de palme limé avec les dents, de l'herbe satyrion, de l’alysse pendu au plancher de la maison qui sert tant pour les hommes que pour les bestes. Autres se servent de riie; Démocrite se servoit de la pierre catochitis ; les autres disent que cela sert de contrecharme de cracher sur le pissat qu’on vient de rendre, ou bien sur le soulier devant que de le chausser; les uns portoient à leur col l’effigie du membre viril, pensant par icelle qu’aucuns sorciers ne leur pourraient nuire... ; les autres portoient sur leur front, en forme de couronne, la fleur qu’on appelle les gands Nostre-Dame , et en latin Bacchar... Les autres crachoicnt en leur sein, afin que le charme ne leur sut nuire, comme il se trouve dans Théocrite, et au livre IV des Epigrammes grecs. »

« Plusieurs, dit Roch le Baillif \ tiennent avoir desnoué l’éguillette, qu’ils appellent, et remis les mariez en leur première force, en faisant uriner l’homme par l’anneau nuptial au vendredi matin, soleil levant, et dire ce mot yemon par trais fois. » P. de l’Ancre 2 raconte les faits suivants :

« Un jeune homme, en la ville de Saint-Geminian en Etrurie, s’amouracha si fort d’une sorcière, qu’il abandonna sa femme et ses enfants pour venir demeurer avec elle et continua cest oubly jusques à ce

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