DICTIONNAIRE DL' LANGAGE DES FLEURS
Iplick. Surgotine dek sanOr liostik *.
Du /î(. Fidèle jusque dans l'exil.
àhmoude. IVer hana hir omoude.
Poire. Donnez-moi de l'espérance.
Aktché. Gorursem $eni jureghim oldi hagdchè.
De Vargent, Ta vue change mon cœur en jardin fleurissant.
Ekmek. Nijeiim dir sent opmek.
Dm pain. Je veux te baiser la main. . , Igmé. Sœzumi digne.
Aiguille, Ecoute ce que je babille.
Imdji. Aldadursin heni.
Perle. Tu me trompes, fin merle»
AouTÇHE. Boulounmasi pek gutche, \ .
Paume de la mq^n. Vous le chercheï bn vaHi.
OvzovvL. Benim ikigœium.
Du raisin. Mes yeux.
Oya. Gel sevelim doya doya.
Ourlet. Embrassons-nous de près.
Para. Oldi yureghim yara.
De la monnaie. Mon cœur n'est qu une grande pteiô. Bal. Gcenulumi al.
Miel. Prends mon cœur.
PoRTUKAL. JBot/our, btV hafta hizde kal.
Orange. Restezhuit jours dans ma grange.
PouL. Derdume derman hul,
1 Nous conservons Vorlhosfr«pftè de M^Hammer pour les mois turcs; elle se rapporte à la prononciation allemande^daos laquelle les u équivalent à des ou.
Philologie emblématique, m
Jonquille, Gaéris^moî, ma fille.
BouLouT. Sen béni ounout.
NtuLge, Bannis de ton cœur mon image.
TisBER. Yat da ghd>er. Tubéreuse, Péris, malheareuse.
Tabta. Beklerim tana bu hafîa.
Planche, Je vous attends jasqn'à Dimanche.
TuRUifDJs. Etme bizi alevae guitmdj^.
Citrons, Des rieurs épargne-^moî les leçons.
' TocTouN. Severim cmi bu:^vUiun, Tabac, Mon cœur' te chérit. /
ToozE, Janarim ghedje gundonze.
Du sel. Jour et nuit je languis pour toi, crael. TcQAi, Gunduzlerumun gtmeeki gfie^Herimwi A/i . Du thé, Yon9, mon soleil, et vous, ma lune, avec donné la lumière à mes jours, à mes nuits, la chirté. Zanbak, Opeim sen bak.
Des lys. Je t* embrasse : regarde et ris.
Seivi. Daima severim seni.
Cyprès, Je vous adore à jamais.
SuNBUL. Ikimiz bulbul.
Des jacinthes. Nous exhalons en rossignols no^ plaintes, Chahpoi. Ikimis bir boi, Violette, Nous sommes de la même taille.
Cbeker. Yureghim seni tcheker^ Du sucre. Mon cœur soupire pour vous, Satche. Béni aida Kaiche.
Cheveux, Enlève-moi si tu veux.
Satche.. Sen sin bachime tadche.
Cheveux. Tu es la couronne de ma tête.
Saman. SarilaUm bir zeman.
De la paille, Entrelaçon5-nous.
AuBZfi. Dostdanvcrhana Khaher,
Ambre gris. Que font les amis î FisTiK. Olaim sana kostik.
Piatache. Plus je vous vois, plus je m'attache. Kahvé. Yetichur etme hana latifé.
Café, Ne te moque plus, c'est assez. .
Kaisi. Bulmadim senden ejisini.
Abricot. Vous ôtes le meilleur lot, Kaghad. Terlerim $aat saaL ' Papier. Je me consume tout entier. KiRASE. Gel eglenelim bir aze.
Cerise. Causons un moment.
Kestane. Gœzlerun mestané.
Des marrons. Tes yeux sont des larrons.
Ghul. Des^unden oldim kul.
Rase. Tes tourments m'ont réduit en cendres.
, GavLGRDLi. Benim gomiUmin bulbuH.
Couleur de rose. Rossignol de mon cœur. .
Limon. Bir aghaun war dilun on.
Limon. Vous n'avez qu'une bouche et dix langues. M AVI. Hazze edeirim seni.
Bleu, Je t'adore comme un dieu.
. HEViDj AK.JVevirimsana bu djan.
Corail. Àlon âme est dans votre sérail.
Mersin. Mevlan seni bana wersin.
Du myrte. Que le Seigneur vous donne à moi.
MisK. Bulunmaz sendè fisk.
Du musc. Vous êtes sans défaut .
Nar. Yureghim janar.
Grenade. Mon cœur brûle.
Nacara. Etme heni maakhera, Naearat. Ne te moque pas^ ingrat.
Haoudje. Gonul wermek ghudje.
Carotte, Il est difficile de donner ?on cœur..
PHILOLOGIE EMBLÉMATIQUE. Ut
Havayi. Al beiideii liaiaii.
Couleur d'aurore. Ote-moi la vie qui me dévort . ' Jasemi; Sen sev béni, benda sent.
Jasmin, Aime-moi bien ; mon amour est égal an tien. - Sur cet idiome symbolique passé en France avec de nouvelles fleurs, en'guise de nouveaux mots, on peut consulter le Joli livre, que la veuve de Bernardin de Saint- Pierre, prenant le pseudonyme de Charlotte de la Tour, a publié sous le titre de Langage des fleurs.
Toutes les autorités despotiques, à quelque litre quore 80it, ont toujours entravé la manifestation de la pensée; mais plus conséquente ou plus puissante que le trône, TKglise a souvent interdit jusqu'à la parole. Ainsi autrefois dans la plupart des couvents, le son même de la voix humaine était prohibé ; et par une de ces contradictions in- Miérentes apparemment à notre pauvre espèce, et qui pour être fréquentes n'en paraissent pas moins étranges, le spiritualisme n'aboulbsait qu'à priver l'homme de l'attribut qui le distingue le plus spécialement de la brute.
Mais comme tous les décrets du monde auront de la peine à faire de purs esprits, il fallut bien un équivalent à cette parole qu'on supprimait, et les yeux furent appelés à remplacer les oreilles. On composa donc, à l'usage des monastères, un dictionnaire de signes qui, les mêmes partout, faisaient partie de la règle de ces maisons. Ducange, dans son Glossaire de la moyenne et basse latinité^ a inséré cette nomenclature de signes, au mot slgnificare \ nous en traduisons les plus curieux.
CBrX QUI CONCERNENT PRINCIPALEMENT l.'OPFICE