‹ Curiosités théologiquesChapitre 3 sur 11 · GI3AI08ITÉ8 THÊOLOGIQUBS · texte numérisé non relu

GI3AI08ITÉ8 THÊOLOGIQUBS

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L88sGr«fis ge sonion paa calâtthés^ar Tarlicld d6 la péffiMenee, mais ils.n^obseKvent pasimoiBs.aYAesofiipide des jeûnes rigoureux. Beaucoup d^entre eux regardent la violation du jeûne comme uu crime beiacoup plus grave que le vol ou que Tadultère, et sont persuadés qu'aucune raison uepentMempter du jeûne» que nulle puissance n'a le droit d'en dispenser; mieux vtaot, «ton eux, laissar périr un uatiûto qte le voir violer la loi de Tabstinenca. Au dix^s«pt^àme sièide, le voyageur Spon comptait cent trente jours dans l'année pendant lesquels un Grec powait foire uaage de ¥knde; les deux cent trestie^cinq antrae jours, lacbose étttit interdite. A la suite de ces privatioDS ^auilàfes imposées à tout enbat au-dâSisus de dix âne, les Grecs se livraient sans scmimle à tous le&oxs^jde Vintempérance.

Ubanéien écrivain dit ceci ati sujet desGordefîers : « fie 30 juin, on apporte en la communauté un vieil bàbit plein de pièces, et le plus pauvre qu'on puisse 'tmiver. On Ifapporte dans une layette isouverte de «Aefiirs, pour être dontiéàeelui qui veut imiter la vie de ce saint. Quiconque veut avoir cet liabit a eonmnwde prévenirle supérieur et lui donne un'billetdaas lequel ^il demande la gr&ee de s^en revêtir; il annonce eu ittême temps quelle putfttfon il veut s'infliger pour laériter cetteiaveur.

« Les uns s'engagent à jeûner touf^ les itols au pain et à Teau, à ne prononcer aucun mot dans quelqueee-*

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easicm qœ ce soit, à s'administrer tons les jours l&diseipline, à assister à la fête du jour à geooox et i y être traité comme on excommunié. D'antres promettent de ne manger qne ce qu'on donne aux pauvres à la porte du couvent, et encore saupoudré d*absinthe; de prendre cette réfection non à table, mais avec des chiens; de coucher dans une écurie. Le supérieur lit tous ces billets devant la communauté asssemblée» et il donne Thabit à celui qui a montré le plus de ferveur -et de zèle. »

Chez les Arméniens, les évoques et les moines sont astreints au célibat, mais les simples prêtres doivent se marier; ils ne peuvent même être élevés au sacerdoce avant d'avoir consommé le mariage.

Les laïques devenus veufs peuvent prendre une seconde femme, mais convoler à de troisièmes noces paraîtrait un acte abominable. Un veuf ne peut épouser qu'une veuve ; un jeune homme ne peut s'unir qu'à une fille réputée vierge.

Le lundi est le jour de la semaine que les Arméniens choisissent pour la célébration de leurs noces. La cérémonie nuptiale se fait le dimanche soir; les réjouissances darent ensuite trois ou quatre jours. Un usage assez bizarre ne permet à l'époux de s'approcher de sa femme que le mercredi an soir.

Le baptême s'administre chez les Arméniens, comme chez les Grecs, par une triple immersion; le prêtre a grand soin que tous les membres de l'enfant participent à cette purification; ils croient que son salut serait compromis si l'on négligeait seulement de trem* per un de ses talons dans l'eau sacrée.

Q««ll«os osafea •« All«masii«.

Dans rAUema^e luthérienne, le penple ^ittribue une grande venu à Feau pascale, c'est-à-dire à Teau qu'on a puisée dans une rivière le jour de Pâques avant le lever du soleil; on croit qu^elle guérit les maux d'yeux et qu'elle rétablit les membres rompus. Une superstition semblable existe à l'égard des chevaux; on pense qu'en les faisant nager dans une rivière le jour de Pâques avant le lever du soleil, on les préserve pendant Tannée des maladies auxquelles ces animaux sont sujets.

En certains endroits, entre Pâques et la Pentecôte, de jeunes filles, élégamment parées et couronnées de fleurs de la saison, parcourent les mes en chantant; une d'elles tient un plat et demande de l'argent à toutes les personnes qu'elle rencontre. Les sommes obtenues de la sorte sont distribuées aux pauvres, déduction faite des dépenses qu'a exigées la cérémonie.

Cet usage s'est perpétué dans quelques villes des Pays-Bas hollandais, mais il a lieu avec plus de pompe. Quatre jeunes filles transportent sur un brancard une cinquième, décorée de colliers, de chaînes, de ceintures et de bijoux divers; elle est munie d'un petit sifflet d'argent avec lequel elle siffle chaque fois qu'il s'agit de compter ce que la quête prodnit. Une foule nombreuse accompagne le cortège. Cette pratique donna lieu à des abus qui la firent défendre i Amsterdam.

Autrefois on plantait des mais dans toutes les églises de Dresde le jour de la fête de TAscension; on en replaçait d'autres à la Pentecôte et on ne les ôtait que le

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Joar de la Trinité. Uélectear de Saie abolit cette coutume en Tan t7t5; elle était Toccasion de grands ra- ▼âges dans les . forêts, et les mais, qui formaient des boeages très-étendus et très-épafs, farorisaient des déjordres éminemment condamnables.

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On a prétendu quefaint Patt),«]^allft la <|Batrième éflogne de Virgile qai auMnee ea leroMS iformels la Tattoe d'un être qni doit régénérer ila oMMide^recottBit qnele paiie n'émit pas éloigné de la eoniMissance du Messie, et il flt uuTOfase dan^le bat delfrconferlir; malbeBfeiisemtiiii VhgHe était. ntrt qmd l'apôtre arri^, et eelni-ei ne put que éùmum «oivs i l'espreesioB de ses regrets. Cetle tndilion ae eonsewa longteofps à Manione; on j «bantait,;auqninxlèi&e siècle, le jour 4e la fête de aalat iffitnl» an hjmm où se tronyaient oes^ers :

Ad Maronis mausoleum Ductus, fudil super eum Pium roreot Uclirymae, Quem te, inquft, reddidisslem, Si te vivnm ini^nissem^ Peetarum maxime?

A nneépoqned'ignoranee, on Te«arda tsmmèip»' faltement authentique une prétendue corre^Kmdanae entre aaiot Paul et Séràqne, qni a été pUMienrs f<M8 réimprimée, etl*oneQ conclut que te eéMne^oiophn avait reconnu les vérités de la foi.

0«éHs«a fl&lraottUvs*.

IMven médecms dn moyienâge, eniMMtiw Vsn

d68 pins Célèbres, Beraard de Gordoo, dans son traité De decem ingeniiSj affirment qu'on guérit un épileptique en invoquant les trois Mages : « Approchez-vous du patient au plus fort de l'accès, et il se relèvera aussitôt que, les lèvres placées sur son oreille, vous aurez prononcé distinctement ces trois vers :

Gaspar fert myrrham, thus Melchior, Balthazar aunim, Haec tria qui secum portabit romana regum, Solvitor à morbo. Christ! pietate, caduco.

Les écrits d'il y a plusieurs siècles sont remplis de formules qu'il suffisait de rédter pour chasser la migraine, la fièvre» le mal de dents et mainte autre infirmité. Ces croyances remontent à une haute antiquité, et des livres de médecine composés au second et au troisième siècle de notre ère, se bornent à enregistrer comme remède souverain des phrases en style barbare et inintelh'gible.

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