CEuvrei de JktewrUi (édition dt M. Goinla), IMN 1, pt
2, Tome II, p.igc433.
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clairement que je suis une chose absolument une et entière ^ i»
Et Buffon dit : k Notre âme n'a qù*une forme très simple, très générale, très constante ; cette forme est la pensée ; il nous est impossible d'apercevoir notre Ame autrement que par la pensée ; cette forme u*a rien de divisible, rien d*étendu, rien d'impénétrable, rien de matériel; donc le sujet de cette forme, notre âme, est indivisible et immatériel ^. n
Buffon était plein de la philosophie de Descartes. « Le premier pas et le plus difficile, dit-il avec Descartes, que nous ayons à faire pour parvenir à la connaissance de nous-mêmes, est de reconnaître nettement la nature des deux substances qui nous composent '. d Mais Buffon, qui, comme écrivain, est toujours au premier rang, n*e9t souvent qu'au second comme philosophe. Sa philosophie n'est pas une. En physique, il passe tour à tour de la méthode expérimentale de Newton à la méthode systématique de Descartes \ En psychologie, il mêle plus d'une fois les idées de Descartes avec les idées de Locke.
Locke, étudiant le rôle que jouent les sens dans
f. Tome I. page 343.
t» Totnt II, page 434.
S* T«tniell, {Age 490.
4, Voyai, el-deranl» tbap. ^^ poge Sî, '*