‹ Cuvier. Histoire de ses travaux (volume 2)Chapitre 115 sur 265 · TomeX, page · texte numérisé non relu

TomeX, page

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BiifFon, on eut les ébranlements organiques. Les esprits animaux ne sont ici que l'accessoire : le fond de Topinion est Vorganisme.

Descartes, tout Descartes qu*il est, fait ici comme les autres : il prononce un mot, et ne s'aperçoit pas qu'il ne dit qu'un mot.

Les anciens avaient imaginé des esprits de trois sortes : des esprits naturels, des esprits vitaux et des esprits animaux. Au moment où vint Descartes, les esprits naturels et les esprits vitaux étaient oubliés; malheureusement les esprits animaux subsistaient encore.

C'est de ces esprits animaux que Descartes s'entête. « Si ces esprits, dit-il, sont plus abondants que de coutume, ils sont propres à exciter en elle ^ des mouvements tout semblables i ceux qui témoignent en nous de la bonté, de la libéralité et de Vamâur; et de semblables à ceux qui témoignent en nous de la confiance ou de la hardiesse, si leurs parties sont plus fortes et plus grosses... Comme, au contraire, ces mêmes esprits sont propres à exciter en elle des mouvements tout semblables à ceux qui témoignent en nous de la malignité, de la timidité.,.^ si ces mêmes qualités leur défaillent ^. v>

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